Exprimez-vous

Laissez-nous votre message. Ce que vous voudriez nous partager, ce que vous avez sur le cœur.
Suite à la présence de très nombreux spams nous parvenant dans cette rubrique, nous avons été obligés d’en renforcer la protection. Merci de votre compréhension.

Votre témoignage

 
 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec * sont obligatoires.
Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.
Votre message ne sera visible qu'après que nous l'ayons examiné.
238 messages.
Anne Anne a écrit le 25 novembre 2014 à 21 h 54 min:
Il y a 28 ans j'étais à la maternité et demain tu aurais dû recevoir un colis pour ton anniversaire et j'aurai attendu que tu m'appelles comme j'ai attendu moi aussi toute la journée du 26 juin. Je t'aime
Ada Ada a écrit le 19 novembre 2014 à 9 h 24 min:
Luca, Aujourd'hui aurait dû être un jour de fête tu naissais avec cette jolie frimousse d'ange, malheureusement la vie t'a repris à moi voilà maintenant 4 ans et 9 mois. Ce 19 Novembre 2014 tu aurais 28 ans, ton manque est toujours aussi grand, mais sache que tu resteras à jamais graver dans mon cœur de maman. Bon Anniversaire mon fils.
Reg... de France Reg... de France a écrit le 18 novembre 2014 à 5 h 30 min:
Bonsoir. Je suis bouleversée par tous les témoignages. En 2013 j'ai perdu mon fils chéri, Bruno, qui avait 33 ans, à cause d'une maladie inguérissable. C'est un tsunami dans ma vie, c'est comme un coup de poignard dans mon cœur et dans mes entrailles. Une gigantesque déchirure dans mon cœur. Mon cœur saigne. Je ne suis plus la même. Dans mon cœur il y a une immense plaie béante qui ne cicatrisera jamais. Une douleur indescriptible, incommensurable. Il n'y a pas de mots assez forts pour décrire ma souffrance. Cela fait un peu plus d'an mais c'est comme si c'était hier. Pas un seul jour ne passe sans penser à lui. Il est tous les jours dans mon cœur et dans mes pensées. Je lui écris, je lui exprime mon ressenti et mon amour dans une page Facebook que j'ai ouverte à son nom, car je ne veux pas qu'il tombe dans le tiroir aux oubliettes. L'oubli est comme une seconde mort. La perte d'un enfant est la pire des souffrances. J'ai eu peur de sombrer dans la folie, mais j'ai deux autres enfants et des petits- enfants. Je veux rester debout pour eux. Ma foi m'aide aussi beaucoup. Mais pour l'instant je survis au lieu de vivre. J'ai participé il y a quelque temps, à un week-end Rencontre "parents, frères et sœurs endeuillés" avec l'association Jonathan Pierres Vivantes. Ce fut riche, fort, chaleureux et émouvant. Grâce à cette rencontre, à tous les témoignages, et aux échanges qui ont suivi, j'ai compris beaucoup de choses et je pense être sur le début de mon chemin de reconstruction. Heureusement que ces associations existent. Avec eux et les familles endeuillées que j'y ai rencontrées, j'ai trouvé une nouvelle famille. Je peux maintenant parler de ma douleur, de mon ressenti, ils m'écoutent et me comprennent. Nous partageons la même douleur, je ne me sens plus seule. Il y a toujours une oreille qui sait écouter, un cœur compréhensif. Alors qu'avant je ne pouvais pas en parler à qui que ce soit, car en général au bout d'un an, les gens se demandent pourquoi vous êtes encore en deuil. Il n'y a que les parents et frères et sœurs endeuillés qui peuvent comprendre. Bon courage et beaucoup d'amour à tous. Nous partageons la même douleur et nous nous comprenons.
Évelyne Évelyne a écrit le 17 juillet 2014 à 12 h 06 min:
Angèle est décédée in utero le 21 juin 2002, elle était mon quatrième enfant, il ne manquait que quelques jours de grossesse pour qu'elle puisse aux yeux de tous avoir existé vraiment. Elle a été incinérée avec les "déchets médicaux" de l'hôpital universitaire bruxellois dans lequel je me suis accouchée, je n'ai pas eu d'autre choix. C'était l'horreur, son papa et moi étions anéantis. Je la garde bien précieusement au fond de mon cœur et les larmes coulent à chaque fois que je parle d'elle.
Source Source a écrit le 14 juillet 2014 à 15 h 07 min:
Je travaille dans le milieu des obsèques depuis 5 ans déjà, je suis "confronté" à la mort tous les jours et on a tendance à banaliser cela inconsciemment. Jusqu'au jour où j'ai perdu ma fille de 3 ans dans un dramatique accident de la vie. Je n'arrive pas à avancer, je pensais que son enterrement me permettrait déjà de comprendre que je devais faire le deuil de sa disparition mais non c'est impossible. Pourquoi elle? Si jeune, si mignonne, si innocente... Lire tous ces commentaires me redonne de l'espoir, du courage pour essayer d'avancer, je le dois pour ma famille, pour mon entourage. Je t'aime Eloïse. Ton papa
Jean-marc Jean-marc a écrit le 17 juin 2014 à 6 h 36 min:
Je viens de perdre ma fille de 11 ans suite à une hépatique fulminante. Elle est morte officiellement ce vendredi 13/06/2014 à 11h15 alors que la médecine pouvait la sauver. Mais pour des raisons éthiques, à cause d'un système médical trop imbu de sa personne et cette logique économique qui ne dit pas de tests inutiles ou prématurés, les médecins de l'hôpital Saint Luc ont laissé mourir ma fille alors qu'ils avaient les moyens de la sauver. Je ne sais pas si je dois pleurer ou hurler face à une telle cruauté. Alors j'ai créé une page Facebook ou je raconte mon malheur et espéré grâce aux voies des milliers de parents qui ont dû vivre une histoire identique, que tous ensemble on essaie de faire bouger les choses pour que plus jamais un enfant ne meurt sans que l'on ait fait l'impossible pour le sauver. Car il n'y pas de souffrance équivalente et d'injustice à la mort d'un enfant surtout quand on a les moyens de le sauver.
Anylys Anylys a écrit le 5 mai 2014 à 17 h 02 min:
A la mémoire de mon fils Manu... Tu nous as quitté le 5 mai 2011, 3 ans aujourd'hui mais c'est comme si c'était hier la douleur est toujours aussi forte. Tu me manques mon bébé Any.
Bonnemberger Sandrine Bonnemberger Sandrine a écrit le 7 avril 2014 à 13 h 20 min:
Mon fils unique est décédé le 06 juillet 2013 à l'âge de 24 ans; victime d'un accident de la route il a été tué sur le coup et a dramatiquement percuté le véhicule d'une autre famille où le papa a été lui aussi tué sur le coup. Je ne sais comment les autres parents dans mon cas survivent à ces séismes, mais je sais que pour ma part quand mon fils est mort je suis morte avec lui. Et avant lui j'ai perdu mes parents et mon compagnon; les 4 sur à peine 4 ans....... et au retour de mon deuil mon boss m'a virée de ma place après 15 ans car le deuil de mon fils dure depuis trop longtemps d'après lui.....alors si quelqu'un pouvait me dire pourquoi se lever encore le matin???????
Ingrid Ingrid a écrit le 5 avril 2014 à 16 h 29 min:
Déjà bientôt 7 mois que tu m'as quitté, mon adorable Jeremy, décédé à 27 ans, je reste inconsolable, plus le temps passe plus cela est dur pour moi, ma vie et mon cœur de maman sont brisées et le resteront jusqu'à ma mort. Je t'aime mon ange.
Anylys Anylys a écrit le 1 avril 2014 à 9 h 06 min:
A la mémoire de mon fils Manu décédé le 5 mai 2011 dans un accident de moto. J'ai pensé à toi en silence, hier et tous les autres jours d'avant. Je pense à toi en silence. Tout ce que je possède encore de toi, sont des mémoires, des souvenirs et des photos. Le ciel t'a dans ses bras et moi je t'ai dans mon cœur. A mon fils Manu Tu me manques mon bébé...
Caroline Mouligneau Caroline Mouligneau a écrit le 26 février 2014 à 23 h 57 min:
Entre la vie et la mort, il n'y a qu'un pas. Entre la tristesse et le bonheur, il y a une route infinie. Proverbe arabe.
Ada Ada a écrit le 5 février 2014 à 23 h 20 min:
Luca il y 4 ans, un vendredi après-midi tu quittais ce monde, depuis ce jour la vie n'est plus la même, une partie de nous est partie avec toi et même si la vie reprend son cours elle est bien difficile sans toi mais sache qu'à jamais on t'aime, on t’aimait et on t'aimera. Ta maman.
Marie Marie a écrit le 26 décembre 2013 à 21 h 32 min:
Courage à toutes les personnes qui traversent ce drame, rien n'arrivera à nous consoler, le manque est indescriptible...
Ingrid Ingrid a écrit le 21 décembre 2013 à 2 h 49 min:
Bonjour, je vous lis car j'ai perdu mon bonhomme de 27 ans ce 24 septembre 2013. Handicapé, je me suis battue pour son bonheur, son bienêtre. Beaucoup de galère. Et 4 jours après son anniversaire, on m'annonce que suite à une fausse déglutition suivie d'un arrêt cardiaque il s'en est allé. Depuis lors, je suis anéantie. Une douleur abominable, un vide énorme. Mon médecin m'a conseillé de m'adresser auprès de personnes ayant vécu la même chose. Une maman si anéantie.
Coco Coco a écrit le 17 décembre 2013 à 22 h 11 min:
J'ai moi aussi perdu un fils je crois que ça me ferait du bien de parler avec des parents qui vivent le même drame.
Fabval7175 Fabval7175 a écrit le 4 décembre 2013 à 16 h 13 min:
Je n'ai pas perdu d'enfant et que j'en sois protégée.
Ma cousine vient de perdre sa fille de 19 ans.
Elle s'appelait Fanny, elle avait 19 ans, une méningite bactérienne l'a emportée en quelques heures, laissant une famille dans la douleur.
Elle était pétillante, joyeuse, aimante, fusionnelle avec sa maman et surtout sa petite soeur. Que cette famille trouve dans d'autres témoignages le courage d'affronter l'absence de ce trésor parti bien trop tôt.
Petitefleur Petitefleur a écrit le 10 octobre 2013 à 13 h 35 min:
Bonjour à tous, il y a 7 ans aujourd'hui, je vivais le même drame que vous tous, la perte de mon petit garçon de 11 ans. Un stupide accident de la route qui a bouleversé ma vie à jamais. C'est avec un chagrin aussi intense que l'année dernière et celles d'avant que je vis cette journée, je me sens très seule, totalement isolée dans ma peine, avec personne à qui parler, personne qui puisse trouver les mots qui me réconforteront rien qu'un peu, chaque année ma résolution pour l'année nouvelle est d'être heureuse pour que mon petit Maxime ne voit plus sa maman pleurer son absence, mais sourire à tous les moments merveilleux passés tous les deux....
Sara2013 Sara2013 a écrit le 17 août 2013 à 23 h 58 min:
J'ai perdu mon fils dans un accident de voiture, j'étais enceinte de 27 semaines et après quelques jours mon artère utérine s'est déchirée. Les ambulanciers ont dû me désincarcérer de la voiture. Mon pied gauche était coincé, je suis sortie de là et après je suis arrivée à l'hôpital. Ensuite le trou noir. Apres près de 4 semaines de coma, je me suis réveillée. Quelques jours plus tard la mémoire me revient. Je devais certes être là pour accoucher de mon fils, mais où était-il? Que s'était-il passé? Une ou 2 semaines plus tard, j'apprends qu'ils n'ont rien su faire pour mon fils à mon arrivée aux urgences. Ils l'on sorti, mais il a suffoqué et n'ont pas su le sauver. Il avait trop ingurgité de sang et à cause de la déchirure de mon artère, ils ont du tout m'enlever. Mais le plus dur pour moi, c'est de le savoir mort. Cela fera bientôt 4 ans et c'est comme si j'étais bloquée au 1er jour après qu'ils m'ont annoncé le pire. Je fais semblant de vivre, mais en réalité, je survis. Désolée s'il y a des fautes, mais je ne suis pas douée en français.
Moi Moi a écrit le 30 juillet 2013 à 21 h 52 min:
Bonjour, après une merveilleuse grossesse, sans aucun souci nous voilà le 26/02/2011. Depuis la veille je suis exténuée mais je suis à 8 mois de grossesse... rien de plus normal ! Et donc le fameux samedi aux alentours de 21h, de fortes contractions très rapprochées. Ayant déjà accouché de ma fille de 10 ans à 8 mois (tout s'est bien passée), je ne me fais pas d'inquiétude. J'appelle donc le papa, je prends un douche et vers 22h00, ne tenant plus on descend à la maternité... 22h10 je n'en peux plus, hurle que je souhaite la péridurale... Il est trop tard, je vais accoucher. Les médecins se bousculent, je ne comprends pas tout et à 22h40 naissance de ma petite princesse, née sans vie... Je l'embrasse, comprends qu'il se passe quelque chose et on me la retire pour essayer de la réanimer... J'hurle, ne veux pas y croire... Anesthésie générale pour retirer le placenta... J'ai fait une infection qui a tué mon ange !!! Le lendemain, je rentre à la maison, je ne veux pas rester là-bas (je suis bien entourée) et je fais face à l'administratif (d'ailleurs pas toujours préparé au langage adapté dans ces situations)... J'ai crié, pleuré, pendant un mois et je me suis dit ou tu repars ou t'es foutu !!! Ma fille de 11 ans m'a donné cette force ainsi qu'une famille en or... Rdv vous pris avec le DR MAALIKI un gynéco magique qui a su me rassurer, me dire que c'était une infection et vraiment la faute à "pas de chance" qu’on me déclencherait.... 3 mois après, j'attendais Matéo qui est né le 28 janvier 2012 et qui se porte à merveille !! Soi-disant que c'est écrit, soit disant qu'il l'a rappelée, qu'elle est au paradis....POURQUOI un enfant ????
Anne Anne a écrit le 10 juillet 2013 à 9 h 08 min:
Ce 4 aout cela fera 3 ans que nous avons perdu notre fils Christopher et je n'arrive pas à croire parfois comme le temps a passé si vite et que je suis toujours là à vivre malgré la douleur et la tristesse qui m'alourdissait et m'empêchait de prendre plaisir réellement dans la vie malgré tous mes efforts pour mes filles mais je pense qu'on est plus forte qu'on le croit et, comme on dit, la vie continue même si la nôtre ne sera plus jamais pareille ni celle qu'on souhaitait ... ma magnifique fille Aline vient de se marier ce 6 juillet et je peux dire que là oui, j'ai ressenti un réel bonheur à voir à quel point toute ma famille était heureuse pour elle, mais ce qui est terrible c'est que même ce jour-là j'ai dû m'éloigner pour pleurer seule l'absence de mon fils et je dois accepter que ce sera toujours comme ça et qu'il n'y a pas de honte à ressentir la tristesse de ce manque même dans les moments d'intense bonheur; j'ai appris maintenant à me cacher quand j'ai des moments comme ça car j'ai eu l'expérience plusieurs fois des personnes certes bien intentionnés mais blessantes quand ils disent "il faut être heureuse pour tes filles; accepter son choix; il est mieux où il est" ce genre de remarque est destiné à soulager la peine mais RIEN ne pourra la soulager et j'en arrive maintenant après tout ce temps à penser que seuls les parents pourront comprendre l'état dans lequel on se trouve parfois ..... J'avais très peur de me retrouver dans l'église pour le mariage de ma fille car c'est dans ce même église qu'on a dit au revoir à notre fils il y a bientôt trois ans mais, et là c'était une chose incroyable, je me suis sentie remplie d'amour, son amour pour nous, ses sœurs, sa famille et je me suis sentie en paix, pourtant je ne suis pas spécialement croyante; il y a des choses qu'on peut pas expliquer, simplement sentir et vivre. Je parle souvent à mon fils, même très souvent et je lui ai demandé (si possible) de nous aider à bien réussir le mariage d’Aline et Laurent: qu'il nous envoie du beau temps, que tout se passe bien et là il nous a pas laissé tomber: il a fait un temps splendide, la plus belle journée d'été de l'année, merci Christopher mon ange xxxxx petit mot d'encouragement à vous tous et toutes qui souffrent de l'absence de vos amours d'enfants: je pense à vous très fort, Anne