Exprimez-vous

Laissez-nous votre message. Ce que vous voudriez nous partager, ce que vous avez sur le cœur.
Suite à la présence de très nombreux spams nous parvenant dans cette rubrique, nous avons été obligés d’en renforcer la protection. Merci de votre compréhension.

Votre témoignage

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec * sont obligatoires.
Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.
Votre message ne sera visible qu'après que nous l'ayons examiné.
234 messages.
MINFELDE jacqueline MINFELDE jacqueline a écrit le 30 novembre 2019:
Je suis contente de savoir qu’il y a un nom a donner aux parents qui perdent un enfant...Veuf, orphelin et nous rien pourtant, c'est une douleur permanente que je porte depuis le 7 mai 2018 ou ma fille Nathalie s'est donné la mort... Je vis avec, j'ai deux autres enfants et 5 petits, mais une part de mon cœur est partie avec elle. Je pense a tous ceux a qui c'est arrivé, qu'ils trouvent la force de continuer leur vie.
Benito Lopez Requena Benito Lopez Requena a écrit le 25 octobre 2019:
Le 28 janvier 2013, il y a donc plus de 6 ans et demi, mon fils aîné Raphaël est parti "comme un voilier".

Il a brutalement mis fin à ses jours à l'âge de 18 ans !

Raphaël est mort : il s'est suicidé.

C'était sa destinée ! son choix ? son histoire personnelle !

IL n'appartenait à personne... oui, c'est vrai mais quand même, mon chéri, tu aurais pu vivre encore un peu !!!

Hypersensible, très humain et brillant étudiant...

il ne supportait pas l’injustice, l'égoïsme, la jalousie, l'indifférence, la méchanceté, la pauvreté...

Raphaël aimait l’Amitié, l'Amour, la Liberté, ses amis, sa Famille.

Aujourd'hui, je respecte le mystère de sa décision mai avec une infinie douleur physique et une indicible souffrance morale.

Quelle profonde mélancolie est en moi, je me sens tellement fragile, si vulnérable.

Quel indescriptible chagrin quand je pense à toi, mon Raphaël.

Tu me manques, tu manques à ma vie mon Amour et... si j'étais sûr de te rejoindre, je crois que...

L' AMOUR absolu d’un père pour son fils adoré s’est révélé insuffisant pour la vie !

C'est brut, pur et dur, cruelle constatation... ... L'insupportable impuissance de L' AMOUR face au Suicide !!!

Je suis inguérissable et reste inconsolable à jamais... à la vie/à la mort.

Tu étais mon fils aîné...

" Depuis " ma vie a implosé, explosé !

J'ai brûlé vif avec ton suicide mais je suis encore et toujours ton Papa.

Je te remercie pour tous tes " Très Bien, Excellent, Félicitations " à l'école, au collège, au lycée, en classe "Prépa" et à la fac de droit !

Et même dans le domaine sportif... tu étais "Capitaine" de ton équipe de football !

Tu étais ma richesse intérieure, ma divine fierté !

Il y avait beaucoup de monde à ton enterrement.

Tu étais tellement aimé, respecté, apprécié par tes nombreux amis, tous tes professeurs, tes entraîneurs sportifs ...
Il y a des dizaines de lettres d'amitié, d'amour pour toi !

Heureusement, nous avons pu te ramener à la maison pour te veiller dans ta chambre, chez toi, chez nous, pendant 48 heures !!!

Un jour peut-être, le silence et la solitude me permettront de te sourire à nouveau avec douceur et tendresse.

TA liberté sera encore plus belle...

Tu aurais pu rester encore un peu... mon chéri, mon Amour !

Vivre... vivre... vivre...

"Bonne continuation et... bisous " aimait-il dire !

Je t’aime Raphaël.

Papa.
DUJARDIN Marie-Jeanne DUJARDIN Marie-Jeanne a écrit le 12 mai 2019:
En ce soir de fête des mamans , je vous partage ceci .... paroles de Victor HUGO

"Que tant qu’on est petit, la mère sur nous veille

Mais que plus tard on la défends

Et qu’elle aura besoin quand elle sera vieille

D’un homme qui soit son enfant » (extrait de Demain dès l’aube)

Pardonnez-moi , pour moi l'homme... en devenir qu'était Julien n'est plus là .....

Qui me répondras ???? si triste , si seule, bientôt huit ans de chagrin... Je ne comprends toujours pas que tant de détresse ne soit aidée qu' "avec des paroles" ... sans actes .... ET sans lendemains .... OK on peut se rendre à des réunions , mais dans le quotidien BRUT , le jour après jour? qui est là ?? et étonnant nous sommes dans une société de communications ????
Marie Marie de Nivelles a écrit le 19 mars 2019:
Depuis 8 ans...
Chaque matin j'allume une bougie et je te dis bonjour,
Chaque soir avant de m'endormir je caresse ta photo et je te dis bonsoir, je sens ta peau, je sens ta présence.
Si mes yeux se plongent trop longtemps dans ton regard, je m'écroule, je me cache pour pleurer, personne ne peut comprendre...
Je n'accepte toujours pas ta maladie ni tes souffrances, tu me manques tellement mon Thibaut.
Maman
Barnaba Ada Barnaba Ada de FLERON a écrit le 20 janvier 2019:
Bonsoir à tous,

Bientôt le 5 Février cela fera déjà 9 ans que mon fils Luca nous a quitté d'une Méningococcémie dérivé de la méningite, c'est pas la première que j'écris ici, en neuf ans je pense quand même avoir évolué mais quand la période de son départ approche c'est difficile, j'ai l'impression de replonger c'est sûr on oubliera jamais la perte d'un enfant ça nous marque pour le restant de nos jours.
Laurence Laurence de TOULOUSE a écrit le 14 janvier 2019:
Marie-Jeanne, j'ai lu vos témoignages et suis de tout coeur avec vous. Perdre son enfant est une douleur indescriptible. J'ai perdu mon fils unique Julien à l'âge de 18 ans le 11 août 2018. J'ai élevé mon fils seule. A l'âge de 3 ans et demi il a été soigné pour un cancer, lymphome de Burkitt, qu'il a vaincu, pour perdre la vie 15 ans après dans un accident de la circulation et après 3 mois de coma... Je vis éloignée de ma famille, donc aucun membre de ma famille proche de moi géographiquement. Comment survivre à un tel drame ? comment ne pas sombrer dans la folie ? comment reprendre sa vie en main après une telle épreuve ? Jour après jour ce n'est que souffrance, et un profond mal être en moi... malgré les entretiens avec la psy et quelques conversations avec autrui, je me retrouve seule face ma douleur. Face à notre drame, les personnes ne savent pas comment réagir, comment nous aborder et quoi dire ... ils préfèrent ainsi nous éviter pour eux la vie continue alors que pour nous elle s'est stoppée brutalement.... je ne sais pas comment je vais avancer dans ma vie future, car plus d'envies, plus de projets .... Depuis ton départ mon petit juju, je suis totalement désorientée, tu me manques tellement... je t'aime mamoune
DUJARDIN Marie-Jeanne DUJARDIN Marie-Jeanne a écrit le 2 janvier 2019:
je reviens ici, je peux y déposer mes mots,mes pensées, sans déranger, liras qui peut, liras qui veut, réagiras qui veut ... Je reconnais être (parfois)dans l'attente d'une réaction qui ne me semble pas démesurée vu ma situation. Grande famille qui n'est pas proche géographiquement (je ne possède pas de voiture) Mon message de ce soir deuxième jour de l'an : "Seigneur comment donner sens à ma vie, quand la plupart m'évite." Et que je me surprends à observer le bonheur, le sourire échangé des autres assise sur une pile de caisses de Colruyt pendant que d'autres font leur courses. Ce moment de bonheur échangé devant mes yeux me fait du bien et je prie pour ces familles, ces inconnus aperçus un bref instant.
Ensuite ailleurs un autre bref échange avec quelqu'un me confiant sans savoir qui je suis avoir perdu à deux reprises des jumelles (avant naissance ou après? je ne sais pas ) et je reste sans paroles.... et puis en partageant à travers cette peine partagée .... mon seul espoir de voir les systèmes de détection de noyade installé dans toutes les piscines du royaume je réalise que j'ai devant moi un "plongeur" et là je me tais à "nouveau" muselée devant un papa de 2x des jumelles qui n'ont pas vu le jour ... et qui ne peut entendre ce que je" désire partager ".... Comment avancer, comment partager, qui peut entendre ? qui peut rejoindre l'autre dans tant de peine, où pour moi, même un sms, un courriel, n'a pas de sens, CAR moi, je prends mon tél , et écouter la 'voix' de l'autre en peine, c'est la seule chose qui a du sens, et que j'ai moi-même expérimentée la semaine dernière en tél à une personne en peine ... que j'ai écoutée comme je le pouvais et très bientôt je l'écouterai de vive voix car nous sommes des humains et les machines sont un support indispensable à notre époque mais ne remplacereront jamais ce que nous pouvons nous apporter mutuellement et je le pense du fond de mon coeur ! Marie-Jeanne MAMAN de JULIEN L'Enciellé - (qui suis-je? - lisez mes autres messages sur "exprimez-vous")
DUJARDIN Marie-Jeanne DUJARDIN Marie-Jeanne a écrit le 28 décembre 2018:
A vous toutes et tous avec tant de souffrance à vivre, puissiez-vous trouver de la bienveillance sur votre chemin, un coup de fil, une carte, un café à partager, prendre soin les uns des autres ...

Je vous souhaite de ne pas vivre " le tél qui pleure..". car incapable d'être pris en mains, qu'on forme un numéro sur son cadran pour qu'il serve à rejoindre pendant cette période de fêtes (de souffrance extrême pour moi) la détresse de l'autre qui aurait besoin d'entendre une voix ...bienveillante ...

De mon côté je vous partage un courrier suite à une annulation à une activité avec quelqu'un qui allait m'accompagner, c'est cru, c'est impulsif, je le sais mais à qui parler dans cette période de "fêtes" lorsqu'on est seule devant LA TERRE entière où chacun chacune vis SA VIE. Julien 18ans, mon enfant unique est décédé, il y a plus de 7ans, j'ai élévé mon garçon seule, mon mari étant décédé, dans cette même période j'ai eu deux graves accidents et perdu maman -

Voici ce courrier d'il y a quelques jours auquel je n'ai pas eu de réponse :
... "j'essaie" d'être brêve, je crains que personne (si peu) à part mon médecin et ma psychiatre connaît mon état... Sache que hier lorsque tu as tél sur le fixe, moi comme d'habitude avec beaucoup de politesse j'ai répondu, sache aussi que cela me demande énormément d'énergie lorsque je ne vais pas bien(cela je le réalise que je suis épuisée lorsque je raccroche). J'essaie toujours de me dépasser, pour "sembler" aller bien , de peur de faire déguerpir les quelques personnes qui prennent encore contact avec moi...

Ensuite je suis vidée, parce que la technologie défectueuse entre deux opérateurs nous a joué un vilain tour, mon long message n'étant pas sur ton répondeur j'ai dû me répéter...

J'ai dû me répéter tout comme pour la "longue" procédure judiciaire concernant le décès de JUULIEN que plus personne n'arrive à (me) suivre ... et que j'ai l'impression que je dois chaque fois ré-expliquer, le pourquoi et le comment... Et le fonctionnement de la Justice...

Résultat ensuite, je suis crispée, le mal au dos et l'angoisse inconsciente toujours au ventre ne me donne pas un sommeil récupérateur... il est passé 9h lorsque j'arrive à émerger de mon lit, j'entame la séance de kiné quotidienne d'entretien, sdb, et il est vite 11h, 12h... que reste t'il alors ... je suis si souvent tétanisée, je n'arrive pas à agir, déstructurée depuis un matin d'été...

Je suis sincèrement confuse car je suis en détresse et je n'arrive plus, j'ai l'impression de couler sous tout ...
Les jours où j'ai plus d'énergie, oui, alors j'arrive à me mettre la barre trop haut et je remplis mes journées avec toutes les démarches prioritaires à toujours faire SEULE ... Je sais je ne suis pas la seule à vivre cela, mais cela me semble de plus en plus difficile, malgré que je m'engage encore pour des activités même comme bénévole, mais si souvent je remarque que je décommande en dernière minute parce que je me sens oppressée, et que j'ai constaté que j'ai besoin de trois jours pour récupérer ...

Que te dire de plus, je te souhaite que tout se passe au mieux avec les enfants, ton mari, ton engagement à l'école, je te remercie de rester en contact avec moi ... "

Ma réflexion le surlendemain à propos de ce courrier :

Le risque est le suivant, pas de réponse et PLUS de contact... c'est une technique "de l'autre"efficace pour élaguer le cercle de connaissance et augmenter MA SOLITUDE...


Oui là je suis à nouveau "intranquille" et aux aguets de ce qui ne viendra pas/plus , une réponse au message vocal, sms et mail à K.

Et oui... en voilà encore une de moins, après ces 7 ANNÉES (où j'aurais dû tourner la page à leurs yeux) qui rejoint la liste de ceux qui "?par pitié?" et se faire du ?bien ?(là je suis médisante, je le crains, mais lorsqu'on est en désarroi que penser!) se "pointe" dans ma vie pcq c'est moi qui tél pour proposer une activité quand je vais bien et on veut bien m'accompagner, et là bien sûr je rayonne car quelqu'un a pensé à moi ....

Et puis pfff car étant incapable de sortir de chez moi en donnant pour une fois la "vraie" raison ... pfff ... plus de réponse,

C'est le tél qui pleure... car incapable d'être pris en mains, qu'on forme un numéro sur son cadran pour qu'il serve à rejoindre pendant cette période de fêtes (de souffrance extrême pour moi) la détresse de l'autre qui aurait besoin d'entendre une voix ...bienveillante ...
GARCIA GARCIA de CAMBRON-CASTEAU a écrit le 27 décembre 2018:
Le dimanche 2 décembre 2018, ce fut déjà 2 ans que tu es parti,… que tu nous a quitté, mon fils bien aimé « Adrien » . Un "bête" accident qui n'aurait JAMAIS dû arriver.


Je me rappelle ce 2 décembre 2016, c’était un vendredi soir ... Il était 21h25, on sonne à la porte de ma maison, il faisait noir ….

J'attendais avec mon épouse avec inquiétude mon fils Adrien de 17 ans qui n'était pas encore rentré de l’école. Où était-il ? Son retard m’inquiétait lui qui était toujours à l’heure ?

Ma grande fille Alicia de 19 ans le recherchait dans toute la ville de Mons avec ses amies mais en vain .Son petit frère Jean François de 15 ans l'attendait aussi chez moi.

J'ouvre donc cette porte, la porte de ma maison, et là … 2 policiers et une psychologue sont là pour m'apporter la triste nouvelle. Ils me demandent s’ils peuvent rentrer …

Et me disent qu’ils ont une triste nouvelle à me dire : Adrien a eu un grave accident de la route et …s'est fini, il ne rentrera plus à la maison.

Le choc est brutal, je n’y crois pas, je réfléchis, je sors de la maison , je hurle dans la rue tellement la Douleur est forte , je reviens vers les policiers et je demande si c’est une blague , je n’y crois pas ,…

Hurlement , cris d 'incompréhension , c'est terrible ce qui nous arrive , personne ne le crois , Jean-François est choqué monte dans sa chambre pour s’y réfugier , mon épouse hurle de douleur , … on ne le crois pas , ....

Le monde s'est arrêté tout d’un coup ce 2 décembre 2016 vers 21h25…
On pense souvent que cela n’arrive qu’aux autres et pourtant ...

Je demande à ma fille Alicia de revenir à la maison le plus rapidement possible, je veux moi-même lui annoncer cette triste nouvelle.

Elle rentre, ouvre la porte, elle me demande en voyant les policiers dans la maison, « Adrien est où ? », et je lui annonce la nouvelle. Elle s’écroule dans mes bras, pleure, hurle, elle ne le croit pas, ses jambes lâchent, je la porte, quelle douleur, quelle souffrance,…. vivre cela c’est terrible.

Le " Pourquoi " je ne le saurais sans doute jamais. Mais je dois pourtant continuer à avancer... de quelques manières que se soit.


Après 2 ans, je crois n’avoir pas encore accepté que jamais je ne te verrai revenir à la maison.
Jamais ne pouvoir te serrer dans mes bras. Personne, ne pourra ressentir ,comprendre la douleur que j’ai, de ne plus ressentir ta présence près de moi.
Je t'aimais, je t'aime mon fils et tu me manques toujours terriblement. .

Tu étais doux, simple et gentil à la fois. Et tu manques à toute ta famille...
Ton absence a brisé la chaine avec ton frère et tes 2 sœurs qui ont dû se reconstruire difficilement sans toi.
Beaucoup de choses dans le monde, sur cette terre, change depuis que tu es parti ... mais ta présence à Nous , Ta Famille , nous manque Terriblement .
On cherche à continuer à se reconstruire, on cherche à continuer à avancer MAIS il reste la peur de perdre toujours ceux que l'on aime , ceux qui sont proches de nous car nous savons qu'en un claquement de doigt , en une seconde , tout peut basculer ....

Pourtant au travers de cela, des choses dans la famille ont changés, des réconciliations ont eu lieu, encore plus d’amour s’est manifesté.
Je veux me dire qu’Adrien est venu dans ce monde pour ramener les uns vers les autres, et c’est cette pensée ,que je veux garder au travers de cette terrible épreuve ,que je ne souhaite à personne, qu’est la perte d’un enfant.

A vous tous , qui avez des enfants, des êtres chers que vous aimez, prenez les forts, très forts dans vos bras quand vous le pouvez car Vous et Personne n’est Maître des circonstances …
Arrêtons de nous arrêter à des petits détails qui n’en valent pas la peine, la vie est si fragile, elle ne tient qu’à un fil et est Si Précieuse …


Une vidéo d’Adrien est disponible sur mon mur Facebook en sa mémoire :

https://www.facebook.com/sebastien.garciavallejo/videos/10156072157059060/UzpfSTU2MjI3NDA1OToxMDE1NzA1NTAxMzU2NDA2MA/
Marie-Jeanne Dujardin Marie-Jeanne Dujardin de bruxelles a écrit le 12 novembre 2018:
Le bonheur/le malheur : ce matin pendant une émission à la radio j'entendais un philosophe qui présentait son nouveau livre parler sur la notion du bonheur et j'ai sauté sur mon crayon lorsque je l'ai entendu dire ceci

A l’occasion de la sortie du “Dictionnaire amoureux de la Philosophie” de Luc Ferry (ancien ministre Français) il dit :

"...le positivisme béat par rapport aux douleurs , la psychologie positive qui nous dit que cela dépend de nous..."

...vous avez un enfant qui meurt, votre bonheur il est carbonisé pour toujours car on n'en se remet jamais...

Le malheur, c'est quand on se lève le matin et on sait qu'il n'y aura aucun moment de joie possible (citation de Comte de Spomville), vous avez perdu un enfant et vous vous levez le matin c'est encore la catastrophe, rien ne peut se passer de joyeux dans la journée et le bonheur c'est simplement quand ça s'arrête (?) c'est tout.

Mais il faut beaucoup de chance pour que ça s'arrête et aussi cela dépend du réel, c'est éphémère, c'est provisoire, raison de plus de profiter des moments de joie.

Le bonheur, c'est quand la joie est possible (citation de comte de Spomville)

Marie-Jeanne, Maman entre ciel et terre, Maman de Julien, enfant unique décédé à 18 ans et dont j'assumais l'éducation seule, car son Papa était déjà décédé.
Karine Karine de mont sur marchienne a écrit le 21 septembre 2018:
Brice, mon champion,ma fierté,

Le 16 juin 2018, je t'ai retrouvé dans ma chambre avec une belle dans la tête...
Mon si beau garçon, 16 ans le 11 juillet, 1.98cm, basketteur chez les Spirous. Tu avais tout pour toi, une famille aimante, des centaines d'ami(es), la beauté, la volonté, la joie, tu faisais rire avec tes grimaces et tes attitudes....
Que s'est-il passé? Ce matin-là, tu es allé dans la salle de bain faire ta toilette, toujours avec ton gsm... Quand tu en es sorti, la salle de bain était pleine d'eau. Tu m'as dit :"maman j'étais sur mon gsm" Tu es allé comme à ton habitude dans le divan enveloppé dans le plaid bordeaux . La télévision allumée sur un match et ton gsm en main, je t'ai alors dis :" mon cœur, je suppose que tu ne viens pas avec moi chez Ginette?" Tu m'as répondu :" non, maman"
Tu étais comme d'habitude, je n'ai rien remarqué... 1h30 après je rentre, tu n'étais plus en bas, je me suis dite que tu étais dans ta chambre pour étudier, je suis montée et tu n'y étais pas. Je me suis dite il est parti courir mais tes baskets étaient là alors j'ai regardé si tu avais pris ta clé, celle-ci était toujours là, donc pas possible que tu sois sorti. Je me suis dite que tu jouais à cache-cache car tu aimais me faire peur, donc j'ai commencé à te chercher et quand je suis arrivée dans ma chambre, l'horreur! Mon bébé était au sol, inutile de décrire ce que j'ai enregistré, chaque millimètres de ton corps est gravé dans ma tête.
L’incompréhension, le désespoir, la souffrance font partie de mon quotidien, la culpabilité aussi.
Nous étions si complice, si fusionnel, pourquoi, pourquoi as-tu fais cet acte?
Je dois accepter, l'inacceptable.
Mon Ange, mon cœur, je t'aime infiniment...
Je suis dans une souffrance indescriptible, chaque jour passé est une réussite pour moi et chaque jour qui passe est un combat avec moi-même.
La plupart du temps je ne suis pas sur terre, mon esprit est occupé à te chercher, le lien ne sera jamais coupé, l'amour d'une maman est indestructible.
Au fond de mon cœur avec le recul et les conversations que nous avons eu ensemble, je pense connaître ce qui t'a anéanti, un profond mal être, un mélange "explosif" pour tes 16 ans, un tas de "petites choses" pour nous adultes, mais pour un ado cela parait insurmontable.
Mon Ange, tu m'as dit quelques jours avant ton départ :" maman, avoue, l'année 2018 est année de merde!" Maman te dit mon cœur : "L'année 2018 et les autres qui suivront seront cauchemardesques."
HERNANA HERNANA de Casablanca a écrit le 30 juillet 2018:
Ma petite princesse de six moi est morte subitement il y a 20 jours.
La vie n'a plus aucun goût pour moi, que celui du cendres.
Dujardin Marie-Jeanne Dujardin Marie-Jeanne a écrit le 13 juillet 2018:
LETTRE A PERSONNE


N’ayant personne avec qui parler je vous écrit
Je crains fort que c’est comme cela que la folie vient, c’est pour anticiper que je vous écris.
Neem het zeker niet persoonlijk, iedereen heeft zijn leven die ik ook zo weinig ken.
Prendrez vous le temps de me lire « encore »
In contact blijven zegt mijn oudste zus, nooit opgeven blijven bellen naar iedereen.
Sommige van jullie vergeet ik wel, zou dit onbewust zijn, omdat … ik weet het niet, ik weet het niet meer, jullie weten het wel (misschien)
Had ik in mijn bericht dat ik verstuurde deze namiddag (niet naar iedereen) duidelijker moeten zijn : « ik wens deze avond niet alléén door te brengen. »
Vous proposer d’aller boire une pinte un « vendredi 13 » c’est peut-être pas votre truc, mais OH j’y pense peut-être n’avez-vous pas fait le lien … avec la date importante pour moi (pas pour vous)
Vous proposer de boire une pinte pour éviter LA Solitude …ma solitude…
Ne recevoir aucune réponse positive, car vos vies sont je le comprends bien remplies et planifiées , en ik gun het jullie allemaal !
26 ans même ciel, mais le manque, est-ce à cause de cela que vous m’évitez ?
Je fuis donc la maison, je rase les façades, cacher mes larmes aux passants. Ces larmes sourdes qui surgiraient si j’essaie de les maîtriser, ne plus savoir qui appeler car qui est capable de côtoyer pendant 7ans ce chagrin toujours indompté qui revient de loin en loin juste lorsqu’il ne faut pas.
Vous êtes tous si BUSY …. Dans vos Vies !!!
Ne surtout pas déranger, NE PLUS déranger car cela fait (déjà) 7ans …
Pour moi 7 ans comme si c’était hier …
J’aurais tant aimé que m’entendant parlé si facilement de mon garçon, cela vous faciliterais la tâche pour m’aborder et de ne surtout pas (plus) avoir peur de me faire de la peine.
Mais j’ai l’impression que c’est un coup dans l’eau …
Pourtant je vous encourage tous, allez , lancez-vous, parlez à ceux qui sont dans la peine, COURAGE, vous verrez ce n’est pas difficile.
Vous pourrez aussi me confier vos peines et difficultés, rassurez-vous je suis capable, à nouveau de vous écouter.
Je vous partagerai alors mon BUT, l’avancement des projets, mes « ensoleillements »
Cette naissance à cette nouvelle VIE depuis le 25 juin 2011.
Je vous sens incrédule quelquefois vis-à-vis de moi et aussi pleins de conseils (ouioui) alors que MA VIE n’a pas attendu aujourd’hui c’est le lendemain qu’elle a recommencé autrement.
LA VIE lorsqu’elle est là, est plus forte et nous ré-emmène malgré nous, malgré tout. Certain(e)s d’entre vous me comprendront.
Soyons concret, puis-je vous demander de me permettre de vous côtoyer, qui d’entre vous pourrais-je appeler ?
J’aimerais que vous compreniez comment on se sent, lorsqu’on est seul et que ce n’était vraiment pas un choix, et pas mon choix …
Vous lirez, vous ne lirez pas, c’est à vot’bon cœur, peut-être ce message peut-il vous rendre conscient d’une solitude insoupçonnée à vos yeux.
Peut-être que je vous choque, les deux semaines qui viennent de s’écouler, j’ai eu très difficile, juste assez d’énergie pour prendre soin de moi et m’alimenter, et lorsque je sors De chez moi donner le change. Je me dévoile nous sommes des êtres humains, et j’ai besoin de « l’Autre » pour vivre, comme vous. Comment trouver l’équilibre entre LE CRI et ne pas faire PEUR ….
Ma proposition de l’été il y a déjà 7ans , vous en souvenez-vous ?
Qui de vous a compris ce que signifiait la date d’aujourd’hui dans mon cœur de maman ?
Je suis si triste que vous n’ayiez pas pu me répondre.

Je vous souhaite encore une fois un bel été à toutes et tous …. !!!
JE CONFIE QUAND MêME à "PERSONNE" aujourd'hui c'est l'anniversaire de naissance de mon garçon JULIEN il en aurait 26 aujourd'hui …
DUJARDIN Marie-Jeanne maman de Julien DUJARDIN Marie-Jeanne maman de Julien de BRUXELLES a écrit le 2 avril 2018:
En ce matin de Lundi de Pâques, ( dans certains pays appellés Petite Pâques, Pascalito, fêtes des familles, fête des enfants) j'aimerais vous partager ce texte qui m'a ému : "La mort expliquée par une petite fille atteinte d’un cancer en phase terminale
"Je n'ai pas peur de mourir. Je ne suis pas née pour cette vie !"
par Rogério Brandão, 03/03/2015
Comme cancérologue, fort de mes 29 années d’expérience professionnelle, je peux affirmer que j’ai grandi et changé avec les drames vécus par mes patients. Nous ne connaissons pas notre véritable dimension tant que, confrontés à l’adversité, nous ne nous découvrons pas que nous sommes capables d’aller bien plus loin.
Rencontre avec un ange
Je me souviens avec émotion de l’Hôpital do Câncer de Pernambuco (HCP), au Brésil, où j’ai fait mes premiers pas comme professionnel. J’ai commencé à fréquenter le service des enfants et me suis passionné pour l’oncopédiatrie. J’ai vécu le drame de mes petits patients, victimes innocentes du cancer. Avec la naissance de ma première fille, j’ai commencé à trembler à la vue de la souffrance des enfants.
Jusqu’au jour où un ange est passé près de moi ! Mon ange a revêtu la forme d’une petite fille de 11 ans, éprouvée par de longues années de traitements variés, de manipulations, d’injections et de tous les désagréments causés par les chimiothérapies et radiothérapies. Mais je n’ai jamais vu mon petit ange flancher. Je l’ai vu pleurer souvent ; j’ai vu aussi la peur dans ses petits yeux ; mais, c’est humain !
Un jour, arrivé à l’hôpital très tôt, j’ai trouvé mon ange toute seule dans sa chambre. Je lui demandai où était sa mère. Encore aujourd’hui, je ne parviens à raconter la réponse qu’elle m’a donnée sans éprouver une émotion profonde.
– Tu sais, me dit-elle, ma mère quitte parfois la chambre pour pleurer en cachette dans les couloirs… Quand je vais mourir, elle aura du chagrin, de la nostalgie. Mais je n’ai pas peur de mourir. Je ne suis pas née pour cette vie !
– Et la mort, qu’est-ce que c’est pour toi, trésor ?
– Tu sais, quand nous sommes petits, parfois nous allons dormir dans le lit de nos parents, et le lendemain nous nous retrouvons dans notre propre lit, pas vrai ? (Je me suis souvenu de mes filles, âgées à l’époque de 6 et 2 ans, avec elles je faisais exactement la même chose.) C’est pareil. Un jour, je dormirai et mon Père va venir me prendre. Je me réveillerai dans sa Maison, dans ma vraie vie !
La nostalgie, c’est l’amour qui reste
Je suis resté abasourdi, je ne savais pas quoi dire. Bouleversé par la maturité précoce – forgée par la souffrance –, la vision et la spiritualité de cette petite fille.
– Et ma mère aura beaucoup de chagrin, de nostalgie, reprit-elle.
Bouleversé, retenant mes larmes, j’ai demandé :
– Et que signifie pour toi la nostalgie, trésor ?
– La nostalgie, c’est l’amour qui reste !
Aujourd’hui, à 53 ans, je défie quiconque de donner une meilleure définition du mot nostalgie : c’est l’amour qui reste !
Mon petit ange s’en est allé, voici de nombreuses années. Mais elle m’a laissé une grande leçon qui a contribué à améliorer ma vie, à essayer d’être plus humain et attentionné avec mes patients, à repenser mes valeurs. La nuit venue, si le ciel est clair et que je vois une étoile, je l’appelle « mon ange », qui brille et resplendit dans le ciel. J’imagine qu’elle est une étoile fulgurante dans sa nouvelle et éternelle maison.
Merci petit ange, pour la belle vie que tu as eu, pour les leçons enseignées, pour l’aide apportée. Quelle bonne chose que la nostalgie existe ! L’amour qui est resté est éternel.
Partage en cette fête de la Résurrection
HUBERT HUBERT de Arromanches a écrit le 11 février 2018:
Bonjour à tous
Mon ange Kevin qui aura 25 ans le 30 mars 2018 nous a quitté depuis le 11 juin 2017.
C est compliqué dans ma tête.... malgré un mari aimant et mes 2 autres enfants Alexandre 22 ans qui était son meilleur ami et Marine 15 ans. On gère chacun sa peine de notre côté..... Quand tu te lèves à 5h du matin pour aller au taf et que ca sonne chez toi et qu' on te dit gendarmerie nationale avec monsieur le maire. Comme mes deux gars ne sont plus à la maison pour des raisons professionnelles tu veux juste savoir lequel des deux te quitte!!!! Ensuite c est le noir complet........la douleur est tellement inexplicable que tu ne sais pas comment tu fais pour encore respirer.............
On prend les jours un par un. Ma famille mes amis et mes collègues m'ont pour ma part soulevée.... Ils ne lâchent rien et moi je me bats tous les jours pour eux.
Mon ange ma bataille intérieure voilà ma vie actuellement.....
Debruyn Debruyn de liège a écrit le 24 janvier 2018:
Bonjour,
Je suis maman de deux magnifiques filles, Wendy 23 ans et Léna 13 ans.
Wendy est partie rejoindre les anges à l'âge de 21 ans dans des circonstances plus que tragiques pour moi, je suis effondrée, anéantie, perdue.
J'avais envie de la décrire et de raconter son histoire alors voici le testament que j'ai écrit pour elle:

Je m’appelle Wendy, j’ai 23 ans, je suis née le 20 octobre 1994 et malheureusement décédée le 09 juillet 2016 à l’âge de 21 ans.

Ceci est mon testament et comme vous pouvez le comprendre il est écrit par maman.

Qui pourrait mieux me décrire, elle m’a donnée la vie et a été à mes côtés à chaque instant.

Comment me décrire ? Je ne vais pas vous dire que je suis parfaite, mais qui peut se vanter de l’être, je suis une jeune fille pleine de vie, avec des ambitions, j’ai pas mal d’humour, j’aime faire la fête, le shopping, j’aime le sport, j’adore les animaux au point d’être devenue végétarienne.

Je suis très indépendante, à 18 ans j’ai demandé d’avoir mon propre appartement et maman a été d’accord donc je vis seule avec mon petit chien Molly.

Je suis des cours d’éducatrice, un métier qui me tient à cœur, j’aime être à l’écoute et rencontrer les personnes en difficultés afin d’apporter mon aide.

Je termine ma dernière année et j’ai déjà eu un entretien d’embauche chez AMO La Boussole, c’est un service agrée et subsidié par le ministère de la communauté française et suite à un entretien et un stage de quelques jours, j’ai la chance de pouvoir commencer à travailler en août 2016.

Suite à mon décès, voici les mots écrit par cette association :

« Wendy avait su nous convaincre de sa motivation, de son dynamisme, de son enthousiasme. Toutes ces qualités qui font d’un chercheur d’emploi, un candidat idéal. Notre équipe se réjouissait de l’accueillir et de passer à l’action. Le contexte de travail qui allait être le sien n’est pas le plus simple mais la confiance régnait de part et d’autre ».

C’est pas mal non !

J’ai énormément d’amis où j’ai pu voir à travers les yeux de maman leur tristesse après mon départ, ils sont tous venus me rendre une dernière visite, un dernier moment passé tous ensemble, il y a eu des larmes mais aussi des rires en se rappelant des bons souvenirs.
Voici quelques messages reçus de certain d’entre eux :

Audrey
Ma Wenwen tu es l'une des plus belles personnes que j'ai rencontré dans ma vie, tu as été une meilleure amie , une soeur, tu as tout fait pour m'aider, tu étais mon petit pilier qui me faisait sortir la tête de l'eau..Tu m'as hébergé chez toi quelques mois et dans un 3 pièces autant de temps on peut dire que l'on se connait par cœur. Et même de la haut tu m'as aidé à avoir une force de caractère mais à la fois je ne peux m’empêcher de pleurer encore et encore ta perte mais ce sont des larmes de colères aussi quand je vois ta vie qui se traçait petit à petit. Tu étais toujours de bonne humeur mais qu’est ce que tu pouvais râler aussi hihi . Notre rituel quand l'une partait l'autre allait à la fenêtre et criait pleins de fois "à tantôt" c'est cette dernière image de toi que j’ai en tête mais aussi une belle jeune fille qui aimait la vie tout simplement. J'ai tellement de choses à dire sur Wendy je m'y perds dans mes émotions. On se reverra c'est sûr.

Fany
Wendy tu resteras une des plus belles rencontres de ma vie, ta joie de vivre, ta simplicité, tes petites réflexions si drôles et bien à toi, ta gentillesse, ton sourire, ta bonne humeur, ton optimisme, ta fidélité... Bref, que des qualités merveilleuses à mon sens qui font de toi quelqu'un d’inoubliable. Tu me manques chaque jour, je pense à toi tous les jours mais je sais que tu es dans mon coeur et dans ma tête et que tu seras toujours mon petit rayon de soleil.

Mathilde
La première fois que j'ai rencontré Wendy je crois que je devais avoir 12-13 ans. C'était à un cours de théâtre qui se passait en Outremeuse, à Liège. Et je me souviens de la jeune fille pétillante et rigolote qu'elle était déjà. Nous nous sommes retrouvées à 18 ans et Wendy n'avait pas changé. C'était toujours cette fille pleine de peps, au caractère bien trempé et avec cette voix si particulière. Nous nous sommes revues plusieurs fois les années d'après et à chaque fois c'était un réel plaisir de la revoir, pour chanter sous le vent en karaoké ou tout simplement parler de nos vies en général. Ces dernières années nous nous étions reperdues de vue. Pourquoi est ce que je vous raconte tout ça, me direz vous? Tout simplement parce que je voulais juste vous dire qu’elle m'aura touché à jamais. Même si nous n'étions pas amies proches, je me souviendrai toujours d'elle, parce qu'elle était unique. Quand je me souviens d'elle, je me souviens de son rire. Et je pense que je voudrai le garder toujours à l'oreille. Wendy était une fille géniale et je n'ai pas eu l'occasion de lui dire à quel point je le pensais vraiment. Alors je me permet de vous le dire à vous.

Sarah
Une cousine en or et une personne adorable une personne de confiance et une amie extraordinaire on ne t'oubliera jamais

Céline
Nous avons perdu tragiquement une personne qui comptait énormément pour nous, pour ma part Wendy était mon amie ! Quelques années à se côtoyer, à danser, discuter, festoyer, faire des festivals, à se faire confiance, à se confier, à faire des tas de chose que des amies font entres elles. Wendy est une jeune femme qui prend soin d'elle comme elle prend soin des autres, toujours la pour les bons comme les mauvais moments ! Cette triste histoire m'a appris que l'on est riche que de ses amies, elle est à présent un ange qui veille sur toutes les personnes qu'elle a côtoyé. Elle fait partie des étoiles, elle est à jamais gravé en moi.
On t'aime Wendy.

Ma petite sœur Léna
Wendy, tu étais sans doute la meilleure sœur au monde qu’on rêve d’avoir, quand j’étais avec toi, c’est comme ci j’étais sur un petit nuage avec ton humour à tomber par terre, j’ai tellement de chose à raconter sur toi mais je vais juste te dire que je t’aime.

Voilà, autant de mots qui me vont droit au cœur.

Avant de commencer ma nouvelle vie professionnelle, je suis partie en vacances avec ma famille, maman, Calin et ma petite sœur Léna.

Le jour de notre retour, le 09 juillet, j’ai décidé de faire un dernier jogging, c’est là que ma vie a basculé, j’ai fait la rencontre d’un jeune homme, il s’appelle Mathieu, il a le même âge que moi, je ne le connais pas, il ne me connait pas, nous ne nous sommes jamais rencontrés avant et pourtant il a pris ma vie et pour moi commence une autre aventure car je suis partie rejoindre les anges.

J’aurais aimé être là pour vous raconter mon histoire mais le destin en a décidé autrement.

Je ne laisse pas derrière moi des choses de grande valeur, non, je laisse beaucoup plus, l’amour, la bonne humeur, la joie de vivre et l’amitié sincère que j’ai su donner aux autres.

Wendy
Barnaba Barnaba de Fléron a écrit le 23 décembre 2017:
A l'approche de Noël, le manque est encore plus présent, mon fils Luca me manque tellement, je fais des efforts pour passer les fêtes du mieux que je peux d'autant plus que mon fils adorait Noël, c'est difficile car c'est toujours les mêmes images qui reviennent dans ma tête, Luca est décédé le 5 Février 2010 d'une Méningococcémie (dérivé de la méningite).
Véronique Véronique de Lessines a écrit le 9 décembre 2017:
Ce 20 juin 2017, Gabriel, 12 ans, est mort accidentellement.
Un bêtise d'enfant qui a tourné au drame.
J'ai "bien" géré.
Sa soeur de 15 ans s'est effondrée en octobre.
Sa soeur de 19 ans vient de s'effondrer.
Mon compagnon est médiqué ++
Je suis seule à gérer encore une famille qui compte encore 2 petits.
Je ne sais pas combien de temps je peux venir.
Noël approche et mon bébé, mon Gabriel, me manque tant.
annie annie de villemandeur a écrit le 9 décembre 2017:
Depuis le décès de Jérémy, il y a 3 ans et demi, je suis adhérente à un groupe de paroles qui m'a beaucoup aidé. C'est véritablement le seul lieu où je suis comprise, où je peux parler de mon enfant sans appréhension, et où ma détresse est accueillie pleinement. Je donne l'adresse de la maison mère de l'association : Jonathan Pierres Vivantes, 0142963651. Avec tout mon soutien de pauvre maman désenfantée.
magali magali de marcinelle a écrit le 3 décembre 2017:
Il y a 2 ans mon fils s'est suicidé et aujourd'hui, je réalise seulement, je suis désemparée vidée , je ne savais pas que cela pouvait m'arriver un jour et pourtant. ... Oui je suis une maman désenfantée, c'est difficile, car les autres ne comprennent pas ce que je vis au quotidien. Je ne suis plus la même et j'ai besoin d'en parler avec d'autres parents, chaque jour est un combat pour survivre, je pense à lui à chaque instants, je fais semblant de rire d'être heureuse, mais on fond de moi tout est cassé, ce sont les pourquoi qui sont difficiles à gérer.
Il me manque terriblement.