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232 messages.
Anylys Anylys a écrit le 5 mai 2014:
A la mémoire de mon fils Manu... Tu nous as quitté le 5 mai 2011, 3 ans aujourd'hui mais c'est comme si c'était hier la douleur est toujours aussi forte. Tu me manques mon bébé Any.
Bonnemberger Sandrine Bonnemberger Sandrine a écrit le 7 avril 2014:
Mon fils unique est décédé le 06 juillet 2013 à l'âge de 24 ans; victime d'un accident de la route il a été tué sur le coup et a dramatiquement percuté le véhicule d'une autre famille où le papa a été lui aussi tué sur le coup. Je ne sais comment les autres parents dans mon cas survivent à ces séismes, mais je sais que pour ma part quand mon fils est mort je suis morte avec lui. Et avant lui j'ai perdu mes parents et mon compagnon; les 4 sur à peine 4 ans....... et au retour de mon deuil mon boss m'a virée de ma place après 15 ans car le deuil de mon fils dure depuis trop longtemps d'après lui.....alors si quelqu'un pouvait me dire pourquoi se lever encore le matin???????
Ingrid Ingrid a écrit le 5 avril 2014:
Déjà bientôt 7 mois que tu m'as quitté, mon adorable Jeremy, décédé à 27 ans, je reste inconsolable, plus le temps passe plus cela est dur pour moi, ma vie et mon cœur de maman sont brisées et le resteront jusqu'à ma mort. Je t'aime mon ange.
Anylys Anylys a écrit le 1 avril 2014:
A la mémoire de mon fils Manu décédé le 5 mai 2011 dans un accident de moto. J'ai pensé à toi en silence, hier et tous les autres jours d'avant. Je pense à toi en silence. Tout ce que je possède encore de toi, sont des mémoires, des souvenirs et des photos. Le ciel t'a dans ses bras et moi je t'ai dans mon cœur. A mon fils Manu Tu me manques mon bébé...
Caroline Mouligneau Caroline Mouligneau a écrit le 26 février 2014:
Entre la vie et la mort, il n'y a qu'un pas. Entre la tristesse et le bonheur, il y a une route infinie. Proverbe arabe.
Ada Ada a écrit le 5 février 2014:
Luca il y 4 ans, un vendredi après-midi tu quittais ce monde, depuis ce jour la vie n'est plus la même, une partie de nous est partie avec toi et même si la vie reprend son cours elle est bien difficile sans toi mais sache qu'à jamais on t'aime, on t’aimait et on t'aimera. Ta maman.
Marie Marie a écrit le 26 décembre 2013:
Courage à toutes les personnes qui traversent ce drame, rien n'arrivera à nous consoler, le manque est indescriptible...
Ingrid Ingrid a écrit le 21 décembre 2013:
Bonjour, je vous lis car j'ai perdu mon bonhomme de 27 ans ce 24 septembre 2013. Handicapé, je me suis battue pour son bonheur, son bienêtre. Beaucoup de galère. Et 4 jours après son anniversaire, on m'annonce que suite à une fausse déglutition suivie d'un arrêt cardiaque il s'en est allé. Depuis lors, je suis anéantie. Une douleur abominable, un vide énorme. Mon médecin m'a conseillé de m'adresser auprès de personnes ayant vécu la même chose. Une maman si anéantie.
Coco Coco a écrit le 17 décembre 2013:
J'ai moi aussi perdu un fils je crois que ça me ferait du bien de parler avec des parents qui vivent le même drame.
Fabval7175 Fabval7175 a écrit le 4 décembre 2013:
Je n'ai pas perdu d'enfant et que j'en sois protégée.
Ma cousine vient de perdre sa fille de 19 ans.
Elle s'appelait Fanny, elle avait 19 ans, une méningite bactérienne l'a emportée en quelques heures, laissant une famille dans la douleur.
Elle était pétillante, joyeuse, aimante, fusionnelle avec sa maman et surtout sa petite soeur. Que cette famille trouve dans d'autres témoignages le courage d'affronter l'absence de ce trésor parti bien trop tôt.
Petitefleur Petitefleur a écrit le 10 octobre 2013:
Bonjour à tous, il y a 7 ans aujourd'hui, je vivais le même drame que vous tous, la perte de mon petit garçon de 11 ans. Un stupide accident de la route qui a bouleversé ma vie à jamais. C'est avec un chagrin aussi intense que l'année dernière et celles d'avant que je vis cette journée, je me sens très seule, totalement isolée dans ma peine, avec personne à qui parler, personne qui puisse trouver les mots qui me réconforteront rien qu'un peu, chaque année ma résolution pour l'année nouvelle est d'être heureuse pour que mon petit Maxime ne voit plus sa maman pleurer son absence, mais sourire à tous les moments merveilleux passés tous les deux....
Sara2013 Sara2013 a écrit le 17 août 2013:
J'ai perdu mon fils dans un accident de voiture, j'étais enceinte de 27 semaines et après quelques jours mon artère utérine s'est déchirée. Les ambulanciers ont dû me désincarcérer de la voiture. Mon pied gauche était coincé, je suis sortie de là et après je suis arrivée à l'hôpital. Ensuite le trou noir. Apres près de 4 semaines de coma, je me suis réveillée. Quelques jours plus tard la mémoire me revient. Je devais certes être là pour accoucher de mon fils, mais où était-il? Que s'était-il passé? Une ou 2 semaines plus tard, j'apprends qu'ils n'ont rien su faire pour mon fils à mon arrivée aux urgences. Ils l'on sorti, mais il a suffoqué et n'ont pas su le sauver. Il avait trop ingurgité de sang et à cause de la déchirure de mon artère, ils ont du tout m'enlever. Mais le plus dur pour moi, c'est de le savoir mort. Cela fera bientôt 4 ans et c'est comme si j'étais bloquée au 1er jour après qu'ils m'ont annoncé le pire. Je fais semblant de vivre, mais en réalité, je survis. Désolée s'il y a des fautes, mais je ne suis pas douée en français.
Moi Moi a écrit le 30 juillet 2013:
Bonjour, après une merveilleuse grossesse, sans aucun souci nous voilà le 26/02/2011. Depuis la veille je suis exténuée mais je suis à 8 mois de grossesse... rien de plus normal ! Et donc le fameux samedi aux alentours de 21h, de fortes contractions très rapprochées. Ayant déjà accouché de ma fille de 10 ans à 8 mois (tout s'est bien passée), je ne me fais pas d'inquiétude. J'appelle donc le papa, je prends un douche et vers 22h00, ne tenant plus on descend à la maternité... 22h10 je n'en peux plus, hurle que je souhaite la péridurale... Il est trop tard, je vais accoucher. Les médecins se bousculent, je ne comprends pas tout et à 22h40 naissance de ma petite princesse, née sans vie... Je l'embrasse, comprends qu'il se passe quelque chose et on me la retire pour essayer de la réanimer... J'hurle, ne veux pas y croire... Anesthésie générale pour retirer le placenta... J'ai fait une infection qui a tué mon ange !!! Le lendemain, je rentre à la maison, je ne veux pas rester là-bas (je suis bien entourée) et je fais face à l'administratif (d'ailleurs pas toujours préparé au langage adapté dans ces situations)... J'ai crié, pleuré, pendant un mois et je me suis dit ou tu repars ou t'es foutu !!! Ma fille de 11 ans m'a donné cette force ainsi qu'une famille en or... Rdv vous pris avec le DR MAALIKI un gynéco magique qui a su me rassurer, me dire que c'était une infection et vraiment la faute à "pas de chance" qu’on me déclencherait.... 3 mois après, j'attendais Matéo qui est né le 28 janvier 2012 et qui se porte à merveille !! Soi-disant que c'est écrit, soit disant qu'il l'a rappelée, qu'elle est au paradis....POURQUOI un enfant ????
Anne Anne a écrit le 10 juillet 2013:
Ce 4 aout cela fera 3 ans que nous avons perdu notre fils Christopher et je n'arrive pas à croire parfois comme le temps a passé si vite et que je suis toujours là à vivre malgré la douleur et la tristesse qui m'alourdissait et m'empêchait de prendre plaisir réellement dans la vie malgré tous mes efforts pour mes filles mais je pense qu'on est plus forte qu'on le croit et, comme on dit, la vie continue même si la nôtre ne sera plus jamais pareille ni celle qu'on souhaitait ... ma magnifique fille Aline vient de se marier ce 6 juillet et je peux dire que là oui, j'ai ressenti un réel bonheur à voir à quel point toute ma famille était heureuse pour elle, mais ce qui est terrible c'est que même ce jour-là j'ai dû m'éloigner pour pleurer seule l'absence de mon fils et je dois accepter que ce sera toujours comme ça et qu'il n'y a pas de honte à ressentir la tristesse de ce manque même dans les moments d'intense bonheur; j'ai appris maintenant à me cacher quand j'ai des moments comme ça car j'ai eu l'expérience plusieurs fois des personnes certes bien intentionnés mais blessantes quand ils disent "il faut être heureuse pour tes filles; accepter son choix; il est mieux où il est" ce genre de remarque est destiné à soulager la peine mais RIEN ne pourra la soulager et j'en arrive maintenant après tout ce temps à penser que seuls les parents pourront comprendre l'état dans lequel on se trouve parfois ..... J'avais très peur de me retrouver dans l'église pour le mariage de ma fille car c'est dans ce même église qu'on a dit au revoir à notre fils il y a bientôt trois ans mais, et là c'était une chose incroyable, je me suis sentie remplie d'amour, son amour pour nous, ses sœurs, sa famille et je me suis sentie en paix, pourtant je ne suis pas spécialement croyante; il y a des choses qu'on peut pas expliquer, simplement sentir et vivre. Je parle souvent à mon fils, même très souvent et je lui ai demandé (si possible) de nous aider à bien réussir le mariage d’Aline et Laurent: qu'il nous envoie du beau temps, que tout se passe bien et là il nous a pas laissé tomber: il a fait un temps splendide, la plus belle journée d'été de l'année, merci Christopher mon ange xxxxx petit mot d'encouragement à vous tous et toutes qui souffrent de l'absence de vos amours d'enfants: je pense à vous très fort, Anne
Rsw Rsw a écrit le 26 juin 2013:
Bonjour à tous et toutes, Le 11 juin de cette année, petite Sarah aurait eu 10 ans. Elle n'a pas eu le temps de se réjouir de la vie car elle n'a pas vécu en dehors de moi. 22 semaines d'espoirs, d'analyses en tremblant à chaque verdict et puis le couperet tombe. Trisomie 18, bébé non viable... J'ai dû subir un avortement thérapeutique de grossesse! J'ai mis longtemps à me remettre et moralement, j'ai été sauvée par une autre naissance, ma petite fille est venue au monde il y a 5 ans. Je n'étais pas seule mais pour toute l'intervention médicale je l'étais bel et bien. Je crois à la vie éternelle et je me dis que ce petit ange me sera rendu un jour. Mais Dieu que l'attente est parfois longue quand je vois des enfants de son âge jouer et rire... En devenant grand-mère, au moment où la petite a été déposée dans mes bras par mon fils, j'ai eu un déclic et ma douleur est partie. Bon courage à tous et à toutes, il y a un après! Donnez tout votre amour aux autres enfants de votre entourage votre petit vit dans votre pensée et dans votre cœur. Vous ne l'oublierez pas. Quand on perd un enfant quel que soit son âge, on se demande toujours si on a fait tout ce qu'on pouvait pour lui. Le chemin est long mais les retrouvailles seront grandioses. Toute mon affection à vous tous et toutes, Roswitha.
Marjorie Marjorie a écrit le 17 juin 2013:
Bientôt 10 ans que mon petit Jérémy est né trop tôt, vivant, viable mais trop tôt et surtout seul avec moi, à la maison... Je ne parviens pas à oublier chaque instant de cette naissance, chaque moment de l'année est difficile, je garde tout en moi, je ne peux pas consulter un professionnel, bientôt nous fêterons les mamans, bien sûr, j'ai deux petites merveilles: Lena et Toma sans eux, je ne sais pas comment je serais. Je ne peux pas montrer ma tristesse, je les adore, ils sont tout pour moi, je ne suis pas soutenue par mon mari, je garde tout en moi, je ne veux pas que mes parents me voient triste, je parle à des copines, des proches mais je ne veux pas être un boulet qui est toujours triste, mon fils a emporté beaucoup avec lui et je me sens coupable de sa mort. J'ai continué à me battre pour lui donner un frère et une soeur qu'il ne connaitra jamais mais il m'a aidé dans mon combat pour avoir des enfants, maintenant, je trouve difficilement la force de sourire, quand je suis seule avec mes enfants, je souris, en cachette, je pleure, pas tout le temps mais j'éprouve le besoin de me confier sans avoir l'impression d'être un boulet et d'abandonner mes petits amours pour prendre soin de moi...il ont besoin de moi, entièrement, je veux rester leur maman, et celle de Jérémy...suis-je normale? Une partie de moi veux s'en sortir, l'autre veux garder sa tristesse, j'ai l'impression de rester avec mon fils ainsi. Je ne crois plus en rien, ma fille veut faire sa petite communion, c'est dur pour moi de l'accompagner à l'office, j'ai une tumeur bénigne au sein, une partie de moi voulait guérir pour m'occuper de Lena et toma, l'autre tomber malade pour qu'on s'occupe de moi et rejoindre mon fils. Je suis divisée et je voudrais pouvoir communiquer avec d'autres mamans ayant perdu leur bébé, leur rêve sans pouvoir repenser au moindre souvenir et savoir si elles sont si mal aussi ou comment elles peuvent vivre avec... Merci quoique soit la suite de ce message, je me sens libre et non jugée des mots que j'ai écrit...Merci
Matinou Matinou a écrit le 6 juin 2013:
Thomas tu avais 28 ans et toute la vie devant toi mais la maladie en a décidé autrement et le 17 mars tu as pris ton dernier envol. Nous étions auprès de toi, ton papa ton frère Jimmy et moi quand ton cœur s'est arrêté de battre. Depuis lors la vie n'a plus de sens, tu nous manques tellement mais pour Jimmy il faut que nous tenions le coup. Il a perdu son grand frère et cela a été un très gros choc. Comment peut-on affronter cela, comment survivre à un tel drame... "Ton visage, nous l'aimions, on t'y voyait tout entier. Il était la fenêtre qui ouvrait sur ta lumière. Il était la porte qui nous invitait chez toi. Ton visage d'amour, le voir nous suffisait. Nous étions sûrs de ta tendresse Et de l'offrande que tu faisais de toi, Simplement, sans rien dire Pour nous donner du bonheur chaque jour. Ton visage de sourire éclairé d'une joie Qui nous entrainait dans son soleil. Ton visage de silence avec tes secrets à chercher Comme un trésor réservé à ceux qu'on aime. Devant ton visage de maladie, nous étions démunis Comme devant tous les visages de souffrance. Mais sans relâche, nous te donnions notre fidèle amour Pour te soutenir et te préparer au difficile passage. Maintenant il disparait ton visage! Il échappe à nos yeux et à nos mains Pour s'inscrire, invisible mais présent, dans notre cœur. Il n'y aura plus de face à face, jusqu'au jour où nous nous retrouverons tous sur l'autre rive."
Sophie, Maman de Jeanne Sophie, Maman de Jeanne a écrit le 24 mars 2013:
Notre petite ange est partie sans même avoir eu le temps de lui dire je t'aime. Petite Jeanne, Petite Jeannette, tu as pris bien trop vite la poudre d'escampette pour aller danser avec les étoiles, nous laissant des larmes aux yeux comme des voiles. Petite Jeanne, Petite Jeannette, tu as quitté notre vie sans même avoir poussé un cri. Dans le ciel tout noir étoilé une nouvelle petite lumière a scintillé en ce 9 février. Ta Maman qui t'aime.
Marie-Jeanne Marie-Jeanne a écrit le 7 février 2013:
Carnaval 2013, carnaval 2011... Deux ans entre ces deux dates. Le temps s'est arrêté? Ou tout simplement tout est si surréaliste ? Carnaval 2011, 5 mois après mon terrible accident à vélo, 4mois Julien que tu avais entamé tes études à Leuven. J'étais si fière de toi, tu t'étais inscrit tout seul à l'université, tu avais trouvé un kot (que je n'avais toujours pas vu, à cause de mon invalidité), que tu avais peint, que tu avais aménagé, tu venais d'avoir d'excellents résultats en 1ère année de Bio-Medische Wetenschappen. Tu partais en février 2011 au ski à Tignes avec tes copains ... Ce soir, je suis dans les Vosges (bbsit d'un bébé) pour 4jours. Je n'en peux plus de chagrin !!! 4jours hors de chez "nous" où tu n'es plus depuis le 2/7/2011. C'est la première fois que je pars ainsi et suis confrontée "au bonheur" tout simple des couples avec enfants en vacances ... Ton papa (12-12-2008)et toi (2-7-2011)vous êtes mes "enciellés" qui me donnez jour après jour la force de continuer ma vie ici, sur "cette terre" ... Mais ce soir j'ai l'impression que vous ne veillez pas sur moi ... Aidez-moi !!!
Ada Ada a écrit le 5 février 2013:
Bonjour à tous,
Aujourd'hui cela fait juste 3 ans que mon fils Luca nous a quitté son manque est toujours aussi présent des fois j'aimerais que ce soit un mauvais rêve j'aimerais me réveiller et le voir auprès de moi pour le serrer dans mes bras!
Ada Barnaba.