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230 messages.
Fabienne Fabienne a écrit le 7 mai 2015:
Dimanche 10 Mai, jour de la fête des mères. Jour de tristesse, jour de joie. Tous ces sentiments qui se mélangent et qui petit à petit me détruisent. Un petit garçon décédé en 1998, une petite fille née en 2000 et elle bien vivante, une ado. J'ai de plus en plus de mal à assumer le décès de mon fils. Pour faire son deuil je crois qu'il faut accepter que L'Enfant que vous aimiez tant, plus que vous, soit mort. Et cette démarche m'est impossible. Je m'isole donc de plus en plus. J'ai essayé, le travail, diverses activités...... sans résultats. Je travaille dans un milieu où je dois souvent montrer les dents et je dois dire que pendant un certain temps cela m'a aidé. Mais ce temps-là est révolu. Ma carapace s'effrite. Je ne veux plus me battre. Je suis pourtant bien consciente que je ne suis pas seule à avoir vécu cela. Je ne trouve pourtant aucun réconfort.
Kathy Kathy a écrit le 4 mai 2015:
Je viens aussi de découvrir votre site, mon petit garçon est parti une nuit, il y a presque 16 ans, par moment, je ressens toujours ce vide dans mes bras, il avait 2 ans, je ne veux décourager personne, mais, même si la vie a repris son cours, il y a des jours où c'est encore plus dur que lors de ce terrible drame. Qu'à ce moment-là, par contre, il y a des moments où je le sens près de moi. Celui qui n'a pas vécu cela ne peut pas nous comprendre, il ne peut que s'imaginer.
Annie Annie a écrit le 13 mars 2015:
Jérémy, dimanche 15 mars... 9 mois que tu seras parti, temps symbolique qui me fera faire ce jour-là un semi-marathon, pour toi mon enfant tant aimé. Cela fait 3 mois que je m'entraine et que tu m'aides en m'accompagnant chaque fois. Je sais que tu seras là le 15 pour me donner des forces. A bientôt, dans notre rencontre d'amour.
Sylvie Sylvie a écrit le 24 février 2015:
Bonjour à tous, mon fils Adrien nous a quittés le 27 mars 2014, après un accident de voiture (il est resté 1 mois 1/2 dans un coma provoqué, pour enfin s'éteindre). Cela va bientôt faire un an, nous avons fêté ses 19 ans cette année le jour de la Saint Valentin (eh oui ! c'est le jour de sa naissance). Bien des années vont passer avec chagrin et larmes et ce vide terrible en nous mais tu es, tu seras toujours dans notre cœur, à jamais jusqu'à ce que nous nous retrouvions un jour. Je t'embrasse mon amour. Alors courage à vous tous !
Annie Annie a écrit le 12 février 2015:
Jérémy nous a quittés le 15 juin 2014, il avait 31 ans et 9 mois. Il devait être en sécurité à l'hôpital après une dépression et il y est décédé d'une façon suspecte. J'ai perdu l'amour de ma vie et vivre sans lui est une souffrance quotidienne, un vide incommensurable. Je te retrouverai un jour, et c'est cela qui me fait tenir. Je t'aime tant...
Marco Marco a écrit le 6 février 2015:
Bonsoir. Mon fils de 31 ans nous a quittés en mars 2013, je ne peux toujours pas l'accepter. A vous qui avez perdu un enfant, je compatis à votre douleur car je sais de quoi je parle. Courage à vous!
Ada Ada a écrit le 5 février 2015:
Luca déjà 5 ans que tu nous a laissé désemparés, j'ai l'impression que c'était hier! Mais dans mon cœur le vide est si profond que ça me semble une éternité. Tu me manques tant, ton rire et ta joie de vivre resteront pour toujours dans ma mémoire et dans mon cœur. Je t'aime mon Luca Maman
Kouat Kouat a écrit le 4 février 2015:
A ma Louna d'amour, qui m'a quittée le 27 novembre 2014. Une gastro, disait le médecin, et finalement une enzyme en moins, une grippe B et un arrêt cardiaque!! Elle est partie à 7ans et demi !! L'appel au Samu qui n'a pas pris en compte le message urgent de l’appel (car trop de personnes appellent pour 3 fois rien!!) et ma fille qui n'a pas été prise en charge rapidement, résultat, elle se trouve au cimetière, et c'était ma fille unique!! Ma vie n'a plus vraiment de sens!! Je t'aime mon amour, ma moitié au-delà de l'infini! Katell
Gigija Gigija a écrit le 3 février 2015:
Voilà, elle est partie le 6 janvier après presque 4 ans de souffrance. Elle aurait eu 17 ans le 5 mars. La leucémie, nous l'a prise. Elle a combattu jusqu'au bout. Ma petite fille, mon amour, je ne lui ai pas assez dit. Elle ne voulait pas qu'on s'appesantisse sur son sort, elle parlait de tout sauf de "ça". Même sur son lit de souffrance, elle jouait sur son PC, elle lisait, elle parlait de ses projets et il y en avait tellement, et nous on disait comme elle, que l'on ferait tout cela après la maladie. Je suis dans un abime sans fond, je pleure en vous écrivant. De toute façon les mots ne sont pas assez grands pour exprimer cette douleur qui vous bouffe le ventre tous les jours. Je ne sais pas vers qui me tourner, je ne sais pas quoi faire je suis une plaie vivante. Elle était belle comme le jour, que dire de plus, qu'il faut vivre, mais comment.... Ghislaine sa mammy.
Jan-Thauvin Jan-Thauvin a écrit le 6 janvier 2015:
Le samedi 25 janvier 2014, a débuté le cauchemar que nous vivons, ta maman et moi, depuis que tu es décédée. La question : pourquoi nous as-tu quitté ne nous a pas donné plus de réponse que la question : comment vivre sans toi. Tu étais l’Amour de ma vie. Tu étais mon bonheur de rentrer à la maison après le travail. Tu étais ma raison de vivre. Ton absence a remplacé tout le reste. Plus rien n’a le même goût. Alors, puisqu’il faut continuer et sourire face à la souffrance, je reste là à parler de toi, des cinq ans que l’on a vécu ensemble. Lena, tu m’avais dit : t’as bobo là… ça va passer ! Pour le moment, ça ne passe pas. Je t'aime ma fille. Tu me manque beaucoup. Ton papa.
Evelyne Evelyne a écrit le 21 décembre 2014:
Je viens aussi de perdre mon fils de 18 ans.
Massil Massil a écrit le 29 novembre 2014:
Ma vie mon trésor, ça va faire 4 ans que tu es parti et j'ai le cœur qui va exploser de chagrin. Tu es né un jour merveilleux et depuis ton départ tout est moche, gris et sans saveur. J'ai tous les jours envie de te rejoindre. Ma vie n'est que douleur Même la présence de tes frères n'apaise rien. Toutes les cellules de mon corps et de mon cœur te réclament. J'ai vécu 15 mois avec toi au paradis et depuis je suis en enfer. Mon bébé je t'en supplie reviens moi maman a tellement besoin de toi.
Anne Anne a écrit le 25 novembre 2014:
Il y a 28 ans j'étais à la maternité et demain tu aurais dû recevoir un colis pour ton anniversaire et j'aurai attendu que tu m'appelles comme j'ai attendu moi aussi toute la journée du 26 juin. Je t'aime
Ada Ada a écrit le 19 novembre 2014:
Luca, Aujourd'hui aurait dû être un jour de fête tu naissais avec cette jolie frimousse d'ange, malheureusement la vie t'a repris à moi voilà maintenant 4 ans et 9 mois. Ce 19 Novembre 2014 tu aurais 28 ans, ton manque est toujours aussi grand, mais sache que tu resteras à jamais graver dans mon cœur de maman. Bon Anniversaire mon fils.
Reg... de France Reg... de France a écrit le 18 novembre 2014:
Bonsoir. Je suis bouleversée par tous les témoignages. En 2013 j'ai perdu mon fils chéri, Bruno, qui avait 33 ans, à cause d'une maladie inguérissable. C'est un tsunami dans ma vie, c'est comme un coup de poignard dans mon cœur et dans mes entrailles. Une gigantesque déchirure dans mon cœur. Mon cœur saigne. Je ne suis plus la même. Dans mon cœur il y a une immense plaie béante qui ne cicatrisera jamais. Une douleur indescriptible, incommensurable. Il n'y a pas de mots assez forts pour décrire ma souffrance. Cela fait un peu plus d'an mais c'est comme si c'était hier. Pas un seul jour ne passe sans penser à lui. Il est tous les jours dans mon cœur et dans mes pensées. Je lui écris, je lui exprime mon ressenti et mon amour dans une page Facebook que j'ai ouverte à son nom, car je ne veux pas qu'il tombe dans le tiroir aux oubliettes. L'oubli est comme une seconde mort. La perte d'un enfant est la pire des souffrances. J'ai eu peur de sombrer dans la folie, mais j'ai deux autres enfants et des petits- enfants. Je veux rester debout pour eux. Ma foi m'aide aussi beaucoup. Mais pour l'instant je survis au lieu de vivre. J'ai participé il y a quelque temps, à un week-end Rencontre "parents, frères et sœurs endeuillés" avec l'association Jonathan Pierres Vivantes. Ce fut riche, fort, chaleureux et émouvant. Grâce à cette rencontre, à tous les témoignages, et aux échanges qui ont suivi, j'ai compris beaucoup de choses et je pense être sur le début de mon chemin de reconstruction. Heureusement que ces associations existent. Avec eux et les familles endeuillées que j'y ai rencontrées, j'ai trouvé une nouvelle famille. Je peux maintenant parler de ma douleur, de mon ressenti, ils m'écoutent et me comprennent. Nous partageons la même douleur, je ne me sens plus seule. Il y a toujours une oreille qui sait écouter, un cœur compréhensif. Alors qu'avant je ne pouvais pas en parler à qui que ce soit, car en général au bout d'un an, les gens se demandent pourquoi vous êtes encore en deuil. Il n'y a que les parents et frères et sœurs endeuillés qui peuvent comprendre. Bon courage et beaucoup d'amour à tous. Nous partageons la même douleur et nous nous comprenons.
Évelyne Évelyne a écrit le 17 juillet 2014:
Angèle est décédée in utero le 21 juin 2002, elle était mon quatrième enfant, il ne manquait que quelques jours de grossesse pour qu'elle puisse aux yeux de tous avoir existé vraiment. Elle a été incinérée avec les "déchets médicaux" de l'hôpital universitaire bruxellois dans lequel je me suis accouchée, je n'ai pas eu d'autre choix. C'était l'horreur, son papa et moi étions anéantis. Je la garde bien précieusement au fond de mon cœur et les larmes coulent à chaque fois que je parle d'elle.
Source Source a écrit le 14 juillet 2014:
Je travaille dans le milieu des obsèques depuis 5 ans déjà, je suis "confronté" à la mort tous les jours et on a tendance à banaliser cela inconsciemment. Jusqu'au jour où j'ai perdu ma fille de 3 ans dans un dramatique accident de la vie. Je n'arrive pas à avancer, je pensais que son enterrement me permettrait déjà de comprendre que je devais faire le deuil de sa disparition mais non c'est impossible. Pourquoi elle? Si jeune, si mignonne, si innocente... Lire tous ces commentaires me redonne de l'espoir, du courage pour essayer d'avancer, je le dois pour ma famille, pour mon entourage. Je t'aime Eloïse. Ton papa
Jean-marc Jean-marc a écrit le 17 juin 2014:
Je viens de perdre ma fille de 11 ans suite à une hépatique fulminante. Elle est morte officiellement ce vendredi 13/06/2014 à 11h15 alors que la médecine pouvait la sauver. Mais pour des raisons éthiques, à cause d'un système médical trop imbu de sa personne et cette logique économique qui ne dit pas de tests inutiles ou prématurés, les médecins de l'hôpital Saint Luc ont laissé mourir ma fille alors qu'ils avaient les moyens de la sauver. Je ne sais pas si je dois pleurer ou hurler face à une telle cruauté. Alors j'ai créé une page Facebook ou je raconte mon malheur et espéré grâce aux voies des milliers de parents qui ont dû vivre une histoire identique, que tous ensemble on essaie de faire bouger les choses pour que plus jamais un enfant ne meurt sans que l'on ait fait l'impossible pour le sauver. Car il n'y pas de souffrance équivalente et d'injustice à la mort d'un enfant surtout quand on a les moyens de le sauver.
Anylys Anylys a écrit le 5 mai 2014:
A la mémoire de mon fils Manu... Tu nous as quitté le 5 mai 2011, 3 ans aujourd'hui mais c'est comme si c'était hier la douleur est toujours aussi forte. Tu me manques mon bébé Any.
Bonnemberger Sandrine Bonnemberger Sandrine a écrit le 7 avril 2014:
Mon fils unique est décédé le 06 juillet 2013 à l'âge de 24 ans; victime d'un accident de la route il a été tué sur le coup et a dramatiquement percuté le véhicule d'une autre famille où le papa a été lui aussi tué sur le coup. Je ne sais comment les autres parents dans mon cas survivent à ces séismes, mais je sais que pour ma part quand mon fils est mort je suis morte avec lui. Et avant lui j'ai perdu mes parents et mon compagnon; les 4 sur à peine 4 ans....... et au retour de mon deuil mon boss m'a virée de ma place après 15 ans car le deuil de mon fils dure depuis trop longtemps d'après lui.....alors si quelqu'un pouvait me dire pourquoi se lever encore le matin???????