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231 messages.
Annie, Maman de Jérémy Annie, Maman de Jérémy a écrit le 1 janvier 2016:
Je sais dans quel état peuvent être les parents qui ont perdu leur enfant; je leur souhaite de tout cœur qu'ils trouvent des mains tendues, de l'écoute, de l'empathie car même avec cet immense drame, la vie leur serait un peu plus supportable; non seulement nous vivons un calvaire mais en plus, il faudrait que nous comprenions les autres... 2016 sera t-elle l'année de la reconnaissance de notre souffrance?
Annie, Maman de Jérémy Annie, Maman de Jérémy a écrit le 28 décembre 2015:
Une forte pensée pour Gautier, ses parents et son petit frère. Oui, c'est une épreuve sans fin, sans beaucoup de répit, la vie n'est plus la même... mais elle serait allégée si les autres qui ne peuvent pas comprendre, car c'est impossible, respectent notre peine car cela est possible. Oui,seulement nous tenir la main serait déjà un grand soulagement pour nous pauvres parents désespérés. Je suis tellement avec vous! Maman de Jérémy.
Benoist Benoist a écrit le 27 décembre 2015:
Mon fils ainé Gautier s'est tué en ski, sur la station de La Plagne le 20 février 2013, à l'âge de 16 ans, 2 mois et 9 jours ... Chaque jour qui passe est une épreuve que nous tentons de surmonter, ma femme, son petit frère Paul et moi ... La condamnation est prononcé à perpétuité ! Il n'y aura pas de remise de peine ... Et c'est bien ce manque d'espoir face au chagrin qui me semble le plus dur à regarder en face ... A tous ceux qui vivent ce type de drame, je voudrais vous dire que je vous tiens (en pensées) les mains pour vous aider à ne pas tomber .... A tous ceux qui liraient ces lignes et qui ne vivent pas ce drame, aller tenir les mains de ceux qui risquent de tomber, sans dire quoi que ce soit ... C'est inutile ...
Marie-Jeanne Marie-Jeanne a écrit le 2 décembre 2015:
Un des souhaits que je me fais pour cette année 2016 ! « Devenir l'éducateur d'un enfant disparu sera le travail de ce qui me reste à vivre sur "cette terre", comme aimait le dire mon bel enfant blond, unique, Julien décédé suite à une noyade quelques jours avant ses 19ans. Lui donner sa juste place dans ma famille, auprès de ses oncles, tantes, cousins, cousines, neveux, nièces. Le laisser évoluer en eux, lui qui ne grandit plus mais grandit quand même. Comme l'on devient parent d'un tout petit, puis d'un écolier, puis d'un adolescent, je continue sans son papa à devenir Maman entre Ciel et Terre d'un enfant mort. Moi qui n'en avait qu'un, j'aurai l'étudiant terminant son université avec distinction, j'aurai le beau jeune homme aux yeux bleus amoureux, j'aurai le futur papa tout joyeux m'annonçant que je vais devenir grand-mère, j'aurai tout cela dans mes rêves la nuit, et la journée je continuerai à apprendre à vivre en souriant en repensant à mon beau nageur décédé, Mon Enciellé. Ma relation parent-enfants continuent avec eux tous, lui l'enfant rêvé, lui l'enfant décédé et vous ma famille. Il y a simplement moins de monde pour me montrer la voie, et chacun sait qu'il doit tout inventer. Puiser en moi-même, puiser dans le bonheur entrevu ou accompli, les forces et la manière de fonder un nouveau départ avec mon bel enfant qui ne sera plus jamais là. » MMN K' T' M' maman qui t'aime
Annie Annie a écrit le 25 novembre 2015:
Les fêtes de fin d'année approchent... Oui la vie continue normalement pour la majorité d'entre nous et tant mieux. Quant à moi, je n'ai aucun désir de me mêler à tout "çà". J'ai la simple et profonde envie de me rapprocher de mon amour, de le sentir au plus près de moi et cela se fera qu'à mon seul rythme, loin de tous les vacarmes. Pour cette fin d'année Jérémy, j'attends un signe de toi, je t'aime, bel enfant aux yeux si bleus de douceur...
Ada Ada a écrit le 19 novembre 2015:
Luca, aujourd'hui tu aurais eu 29 ans et le manque de toi est toujours plus présent, c'est déjà le 6ème anniversaire sans toi, j'espère que là-haut tu fêtes bien ça comme tu savais si bien le faire ici sur terre, tes amis ont tous eu une pensée pour toi aujourd'hui, rien ni personne Luca ne pourra combler le vide que tu as laissé, je t'aime mon fils et je suis sûre qu'un jour on se retrouvera et ce jour-là je serai la plus heureuse des mamans car je pourrai à nouveau te serrer dans mes bras! J'aurais voulu tenir ta main un peu plus longtemps, j'aurai voulu que mon chagrin ne dure qu'un instant. Maman
Marie-Jeanne Marie-Jeanne a écrit le 2 novembre 2015:
voici un extrait de : ‘’Après le tremblement de terre’’ Murakami - Pour ma part ceci est un message plein d'espérance dans un futur de Vie Éternelle - Si chaque instant que nous survivons suite au décès de notre enfant, pourrais être perçu comme un don, que nous puissions vivre chaque instant, chaque rayon de soleil, chaque rencontre, le tout intensément, comme si c'était la dernière ... alors OUI, pour moi c'est me préparer à quitter cette terre en paix, même si le chagrin sera toujours porté avec un cœur en bandoulière ... Le chemin est long depuis le décès de Julien, plus de quatre ans. Julien mon fils unique décédé en piscine, sorti de l'eau alors qu'il avait la tête sous eau depuis plus de 11 min ... Je suis encore toujours en colère ! Mais néanmoins le texte ci-dessous est actuellement perçu comme un baume pour moi. j'ose vous le proposer avec beaucoup de douceur :
‘’ ………….. Désormais il faut que vous vous prépariez à mourir en paix. A l’avenir, si vous consacrez toutes vos forces uniquement à vivre, vous ne pourrez pas mourir comme il faut le moment venu. Il faut changer la direction petit à petit. Vivre et mourir ont une importance égale en un sens, vous savez, docteur ....……….…’’
Francine Francine a écrit le 4 septembre 2015:
Bonjour,
Depuis 2008 j'ai entamé une démarche pour que le mot désenfanté soit intégré dans le dictionnaire de la langue française.
Un dossier complet a été réalisé puis envoyé à différents services compétents. Vous pouvez en consulter l'évolution sur cette page de mon site :
http://francinedu02.free.fr/informations_utiles/desenfante.html
J'ai également créé un groupe Facebook à cette adresse :
https://www.facebook.com/groups/152195758134490/
Vous y trouverez les derniers courriers adressés au Ministre de la Culture ainsi qu'au Président de la République.
Comme vous pourrez le voir, j'ai réussi à obtenir l'adresse mail de Madame Isabelle SIMA, Chef de Cabinet du Président de la République qui a répondu à un de mes courriers de la part de M. Hollande.
Si vous souhaitez appuyer ma démarche et l'interpeller au sujet de la démarche engagée, j'ai mis un exemple de courrier que vous pouvez copier-coller et que vous pouvez lui envoyer à son adresse mail. L'exemple du courrier et l'adresse se trouve sur le groupe Facebook. Vous pourrez également y consulter tous les divers courriers que j'ai déjà envoyés (rubrique fichiers).
Je vous remercie de l'attention que vous porterez à ma demande et de votre soutien. Bien amicalement. Francine.
Dominique Dominique a écrit le 2 septembre 2015:
Mon cœur est touché par vos témoignages. Impossible de trouver les mots justes qui pourraient traduire mes émotions. J'aurais eu un garçon s'il avait vécu. Il aurait eu 35 ans en juin s'il s'était accroché à la vie. Trop peu de temps pour être inscrit dans les registres de la population. Je l'ai appelé Frédéric. Je lui donne sa place. Il est mon aîné, encore aujourd'hui! Il m'a fallu 7 ans pour commencer à accepter sa "non-vie". Et de nombreuses années encore après pour pouvoir cheminer dans un deuil quasi interminable. Un parent donne la vie à son enfant, pas la mort. Et pourtant, en donnant la vie, même une amorce de vie, on donne en même temps la mort. Quand elle survient, c'est un sentiment d'injustice, et aussi de culpabilité de n'avoir pas pu donner suffisamment de force à son petit pour se développer et grandir. Vous partager ici mon expérience douloureuse ne ramènera pas mon fils, mais je viens de "sentir" qu'en écrivant, je le fais, non "vivre" mais "exister".
Marie-Jeanne Marie-Jeanne a écrit le 19 août 2015:
On nous dit, on nous dit souvent, on nous le répète qu'il n'y a pas de mots. Cela me laisse perplexe ! Je dirais plutôt que depuis il n'y a plus de temps, il n'y a plus de durée, il n'y plus de dates, d'années - TOUT a été balayé ! Des mots mais oui il y en a et ce sont les mots les plus terribles à dire, à crier, à hurler, à entendre. Ceux qui nous disent qu'il n'y a pas de mots n'ont probablement pas la capacité de les penser CES MOTS ! ESPÉRONS qu'ils ont encore des bras pour arriver à nous envelopper, malgré la peur qui les tenaillent, et qu'ont leur inspirent ! Mon bel et unique enfant de 18ans JULIEN soit mon messager auprès de tous ceux-là qui restent figés comme de marbre par rapport à ma souffrance, par rapport à tous les parents du monde vivant cette même souffrance. Pour qu'un souffle d'empathie puissent peut être un jour les transformés...
Francine Francine a écrit le 16 août 2015:
En réponse à la question de Gérard, après de nombreuses recherches et la composition d'un dossier en ce sens, j'ai entrepris une démarche en France depuis 2008 auprès des instances et administrations compétentes. J'ai d'ailleurs créer un site où toutes les informations sont données sur cette page http://francinedu02.free.fr/informations_utiles/desenfante.html J'ai également créer un groupe public Facebook sur laquelle je notifie l'avancée du dossier https://www.facebook.com/groups/152195758134490/ Les administrations, les diverses éditions des dictionnaires de la langue française et l'Académie Française, comme la société dans sa globalité, restent très "frileux" devant une telle démarche qui concerne un sujet encore trop tabou. A nous d'essayer de faire évoluer les mentalités. Cordialement.
Gérard Gérard a écrit le 3 août 2015:
Je découvre votre site par le service du dictionnaire de l'Académie française car je m’interrogeais sur le fait qu'il n’existait pas de terme pour qualifier un parent ayant perdu son enfant, ce terme de désenfanté me semble tout à fait le bon. Merci à vous. Nathanaël enfant adopté à l’Age de 5 ans s'est suicidé à l’Age de 17 ans, il y a 5 ans et notre douleur est encore immense. Nous avons écrit un livre sur son histoire et la nôtre, je me permets donc de vous en faire part: Gérard et Catherine SAUZET, " Un matin de septembre Nathanaël nous a quittés", on peut l'avoir sur Amazone. Très cordialement à tous ceux qui vivent la même souffrance, autres parents désenfantés...
Anne Anne a écrit le 21 juillet 2015:
Je pense à ces parents qui ont dont des enfants sont morts dans 'l'abattage" de l'avion... Ils perdent leur enfant et la presse ne prend pas des pincettes... Chaque jour on montre des images d'horreur (un soldat qui tient une peluche), on décrit comment les soldats entassent les corps des défunts dans des wagons et on ose dire que l'odeur est... (Pas des frigos!!!). J'ai perdu deux enfants et je ne peux pas m'imaginer la souffrance de ces parents. Ne pourriez-vous pas lancer une lettre de mots de compassion pour ces parents et une à la presse? Il faut avoir perdu un enfant pour comprendre cette souffrance des parents, fratries... On ne comprend pas quand on perd un enfant, mais ICI c'est l'horreur, l'inhumain de la presse. Des mots de compassion, de douceur, de prière pour les familles et une lettre de demande d'humanité et respect à la presse. Merci.
kloliz kloliz a écrit le 20 juillet 2015:
Courage les parents vos enfants sont heureux la hauts, ils vous entendent et vous voient votre souffrance, mais ils sont plus souvent que vous ne pensez à vos côtés. Ils vous font des signes, mais il faut savoir les reconnaître. Cela peut être un une ligne dans une page d'un livre ou une chanson qu'ils aiment qui passe quand vous pensez à eux ou un objet comme vous l'aviez mis exemple cadre de photo qui a bougé, plein de signaux, qu'on doit savoir observer.
Fabienne Fabienne a écrit le 2 juillet 2015:
Merci à tous et toutes. Je me suis rendue à cette réunion à Virton, pas cette année, mais les autres années. Impossible de me retrouver avec ces parents qui remercient dieu pour les épreuves endurées et envoyées. Je suis incapable de le faire. Mais respect à ceux qui trouvent du réconfort quelle que soit la manière et l'endroit. Ma fille part en pension pour l'année scolaire 2016. C'est son choix mais au fond de moi je sais que je ne peux supporter son départ.
Annie Annie a écrit le 19 juin 2015:
Cela fait 1 an que tu es décédé le 15 juin 2014 et le 20 juin "anniversaire" de tes obsèques. Je ressens le poids de ton absence et cette nouvelle année qui commence ne fera qu'accentuer cela. Amour de ma vie, Jérémy, dis-moi que tu es près de moi...
Malali Malali a écrit le 9 juin 2015:
Ce poème m'aide toujours beaucoup. Quelqu’un aurait-il la traduction en espagnol pour une amie. Merci Malali.
Ingrid Ingrid a écrit le 3 juin 2015:
Je vous comprends tellement pour le vivre, le 24 septembre 2013, tu es parti, tu venais de fêter ton anniversaire avec copains et copines. Etant handicapé imc, tu es la joie de vivre, et le drame quand le 24 sept on m'annonce à 7H que tu es décédé d'une fausse déglutition, suivie d'un arrêt cardiaque. Eté dans l'association des parents désenfantés pendant 4 mois, qui hélas ne m'ont pas aidé, donc décidé de vivre mon deuil seule. Déjà bientôt deux ans, plus de famille, reste mon mari malade qui m'aide. Je me mets une carapace quand je bosse, étant infirmière. Sinon, je vis très mal au quotidien, plus à certains moments, sentiment d'injustice, suis de tout cœur avec vous. Mon fils qui aurait eu 29 ans me manque terriblement et on se sent très seul dans notre deuil.
Michelle Michelle a écrit le 3 juin 2015:
Tu aurais eu 25 ans et tu es parti depuis bientôt 5 ans. L'extérieur, même ma propre famille se sent mal à l'aise quand je parle de toi. Tu t'appelais Jonathan et je respirais pour toi, même si tu ne le savais pas. Tu es parti par un beau soleil d'été, emmené par cette saleté de méthadone que l'on trouve partout dans la rue. De ton décès, une deuxième condamnation, celle des gens devant une mort pas naturelle, qu'ils pensent suicidaire et des paroles blessantes vous disant: tu as encore deux petites filles! Alors j'ai cherché du réconfort, je ne l'ai pas trouvé. J'ai enfin compris que je n'entendrai aucunes paroles aussi douces que la voix de mon enfant qui m'appelait "maman". La vie continue. J'ai repris mes études, je me forme pour aider les jeunes gens en mal de vivre, en souffrance et à l'obtention de mon diplôme, je dirai "Jonathan, ce que je fais, c'est mon amour pour toi qui m'en a donné le courage. Tu es ma force". Perdre un enfant est un tsunami dans une vie. A tous et à toutes je vous souhaite beaucoup de courage et quand le chagrin vous submerge, fermez les yeux et pensez votre à enfant.
Bernard Bernard a écrit le 27 mai 2015:
J'ai perdu ma fille unique le 3 sept 2014 imaginez... Tu te réveilles à 7h00, tu ouvres la fenêtre et tu vois ta fille pendue à la balançoire. Je l'ai dépendue et fais les premiers secours en attendant les pros en vient elle était morteeeeeeeeeeeee.