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Marie-Jeanne Dujardin Marie-Jeanne Dujardin de bruxelles a écrit le 12 novembre 2018:
Le bonheur/le malheur : ce matin pendant une émission à la radio j'entendais un philosophe qui présentait son nouveau livre parler sur la notion du bonheur et j'ai sauté sur mon crayon lorsque je l'ai entendu dire ceci

A l’occasion de la sortie du “Dictionnaire amoureux de la Philosophie” de Luc Ferry (ancien ministre Français) il dit :

"...le positivisme béat par rapport aux douleurs , la psychologie positive qui nous dit que cela dépend de nous..."

...vous avez un enfant qui meurt, votre bonheur il est carbonisé pour toujours car on n'en se remet jamais...

Le malheur, c'est quand on se lève le matin et on sait qu'il n'y aura aucun moment de joie possible (citation de Comte de Spomville), vous avez perdu un enfant et vous vous levez le matin c'est encore la catastrophe, rien ne peut se passer de joyeux dans la journée et le bonheur c'est simplement quand ça s'arrête (?) c'est tout.

Mais il faut beaucoup de chance pour que ça s'arrête et aussi cela dépend du réel, c'est éphémère, c'est provisoire, raison de plus de profiter des moments de joie.

Le bonheur, c'est quand la joie est possible (citation de comte de Spomville)

Marie-Jeanne, Maman entre ciel et terre, Maman de Julien, enfant unique décédé à 18 ans et dont j'assumais l'éducation seule, car son Papa était déjà décédé.
Karine Karine de mont sur marchienne a écrit le 21 septembre 2018:
Brice, mon champion,ma fierté,

Le 16 juin 2018, je t'ai retrouvé dans ma chambre avec une belle dans la tête...
Mon si beau garçon, 16 ans le 11 juillet, 1.98cm, basketteur chez les Spirous. Tu avais tout pour toi, une famille aimante, des centaines d'ami(es), la beauté, la volonté, la joie, tu faisais rire avec tes grimaces et tes attitudes....
Que s'est-il passé? Ce matin-là, tu es allé dans la salle de bain faire ta toilette, toujours avec ton gsm... Quand tu en es sorti, la salle de bain était pleine d'eau. Tu m'as dit :"maman j'étais sur mon gsm" Tu es allé comme à ton habitude dans le divan enveloppé dans le plaid bordeaux . La télévision allumée sur un match et ton gsm en main, je t'ai alors dis :" mon cœur, je suppose que tu ne viens pas avec moi chez Ginette?" Tu m'as répondu :" non, maman"
Tu étais comme d'habitude, je n'ai rien remarqué... 1h30 après je rentre, tu n'étais plus en bas, je me suis dite que tu étais dans ta chambre pour étudier, je suis montée et tu n'y étais pas. Je me suis dite il est parti courir mais tes baskets étaient là alors j'ai regardé si tu avais pris ta clé, celle-ci était toujours là, donc pas possible que tu sois sorti. Je me suis dite que tu jouais à cache-cache car tu aimais me faire peur, donc j'ai commencé à te chercher et quand je suis arrivée dans ma chambre, l'horreur! Mon bébé était au sol, inutile de décrire ce que j'ai enregistré, chaque millimètres de ton corps est gravé dans ma tête.
L’incompréhension, le désespoir, la souffrance font partie de mon quotidien, la culpabilité aussi.
Nous étions si complice, si fusionnel, pourquoi, pourquoi as-tu fais cet acte?
Je dois accepter, l'inacceptable.
Mon Ange, mon cœur, je t'aime infiniment...
Je suis dans une souffrance indescriptible, chaque jour passé est une réussite pour moi et chaque jour qui passe est un combat avec moi-même.
La plupart du temps je ne suis pas sur terre, mon esprit est occupé à te chercher, le lien ne sera jamais coupé, l'amour d'une maman est indestructible.
Au fond de mon cœur avec le recul et les conversations que nous avons eu ensemble, je pense connaître ce qui t'a anéanti, un profond mal être, un mélange "explosif" pour tes 16 ans, un tas de "petites choses" pour nous adultes, mais pour un ado cela parait insurmontable.
Mon Ange, tu m'as dit quelques jours avant ton départ :" maman, avoue, l'année 2018 est année de merde!" Maman te dit mon cœur : "L'année 2018 et les autres qui suivront seront cauchemardesques."
HERNANA HERNANA de Casablanca a écrit le 30 juillet 2018:
Ma petite princesse de six moi est morte subitement il y a 20 jours.
La vie n'a plus aucun goût pour moi, que celui du cendres.
Dujardin Marie-Jeanne Dujardin Marie-Jeanne a écrit le 13 juillet 2018:
LETTRE A PERSONNE


N’ayant personne avec qui parler je vous écrit
Je crains fort que c’est comme cela que la folie vient, c’est pour anticiper que je vous écris.
Neem het zeker niet persoonlijk, iedereen heeft zijn leven die ik ook zo weinig ken.
Prendrez vous le temps de me lire « encore »
In contact blijven zegt mijn oudste zus, nooit opgeven blijven bellen naar iedereen.
Sommige van jullie vergeet ik wel, zou dit onbewust zijn, omdat … ik weet het niet, ik weet het niet meer, jullie weten het wel (misschien)
Had ik in mijn bericht dat ik verstuurde deze namiddag (niet naar iedereen) duidelijker moeten zijn : « ik wens deze avond niet alléén door te brengen. »
Vous proposer d’aller boire une pinte un « vendredi 13 » c’est peut-être pas votre truc, mais OH j’y pense peut-être n’avez-vous pas fait le lien … avec la date importante pour moi (pas pour vous)
Vous proposer de boire une pinte pour éviter LA Solitude …ma solitude…
Ne recevoir aucune réponse positive, car vos vies sont je le comprends bien remplies et planifiées , en ik gun het jullie allemaal !
26 ans même ciel, mais le manque, est-ce à cause de cela que vous m’évitez ?
Je fuis donc la maison, je rase les façades, cacher mes larmes aux passants. Ces larmes sourdes qui surgiraient si j’essaie de les maîtriser, ne plus savoir qui appeler car qui est capable de côtoyer pendant 7ans ce chagrin toujours indompté qui revient de loin en loin juste lorsqu’il ne faut pas.
Vous êtes tous si BUSY …. Dans vos Vies !!!
Ne surtout pas déranger, NE PLUS déranger car cela fait (déjà) 7ans …
Pour moi 7 ans comme si c’était hier …
J’aurais tant aimé que m’entendant parlé si facilement de mon garçon, cela vous faciliterais la tâche pour m’aborder et de ne surtout pas (plus) avoir peur de me faire de la peine.
Mais j’ai l’impression que c’est un coup dans l’eau …
Pourtant je vous encourage tous, allez , lancez-vous, parlez à ceux qui sont dans la peine, COURAGE, vous verrez ce n’est pas difficile.
Vous pourrez aussi me confier vos peines et difficultés, rassurez-vous je suis capable, à nouveau de vous écouter.
Je vous partagerai alors mon BUT, l’avancement des projets, mes « ensoleillements »
Cette naissance à cette nouvelle VIE depuis le 25 juin 2011.
Je vous sens incrédule quelquefois vis-à-vis de moi et aussi pleins de conseils (ouioui) alors que MA VIE n’a pas attendu aujourd’hui c’est le lendemain qu’elle a recommencé autrement.
LA VIE lorsqu’elle est là, est plus forte et nous ré-emmène malgré nous, malgré tout. Certain(e)s d’entre vous me comprendront.
Soyons concret, puis-je vous demander de me permettre de vous côtoyer, qui d’entre vous pourrais-je appeler ?
J’aimerais que vous compreniez comment on se sent, lorsqu’on est seul et que ce n’était vraiment pas un choix, et pas mon choix …
Vous lirez, vous ne lirez pas, c’est à vot’bon cœur, peut-être ce message peut-il vous rendre conscient d’une solitude insoupçonnée à vos yeux.
Peut-être que je vous choque, les deux semaines qui viennent de s’écouler, j’ai eu très difficile, juste assez d’énergie pour prendre soin de moi et m’alimenter, et lorsque je sors De chez moi donner le change. Je me dévoile nous sommes des êtres humains, et j’ai besoin de « l’Autre » pour vivre, comme vous. Comment trouver l’équilibre entre LE CRI et ne pas faire PEUR ….
Ma proposition de l’été il y a déjà 7ans , vous en souvenez-vous ?
Qui de vous a compris ce que signifiait la date d’aujourd’hui dans mon cœur de maman ?
Je suis si triste que vous n’ayiez pas pu me répondre.

Je vous souhaite encore une fois un bel été à toutes et tous …. !!!
JE CONFIE QUAND MêME à "PERSONNE" aujourd'hui c'est l'anniversaire de naissance de mon garçon JULIEN il en aurait 26 aujourd'hui …
DUJARDIN Marie-Jeanne maman de Julien DUJARDIN Marie-Jeanne maman de Julien de BRUXELLES a écrit le 2 avril 2018:
En ce matin de Lundi de Pâques, ( dans certains pays appellés Petite Pâques, Pascalito, fêtes des familles, fête des enfants) j'aimerais vous partager ce texte qui m'a ému : "La mort expliquée par une petite fille atteinte d’un cancer en phase terminale
"Je n'ai pas peur de mourir. Je ne suis pas née pour cette vie !"
par Rogério Brandão, 03/03/2015
Comme cancérologue, fort de mes 29 années d’expérience professionnelle, je peux affirmer que j’ai grandi et changé avec les drames vécus par mes patients. Nous ne connaissons pas notre véritable dimension tant que, confrontés à l’adversité, nous ne nous découvrons pas que nous sommes capables d’aller bien plus loin.
Rencontre avec un ange
Je me souviens avec émotion de l’Hôpital do Câncer de Pernambuco (HCP), au Brésil, où j’ai fait mes premiers pas comme professionnel. J’ai commencé à fréquenter le service des enfants et me suis passionné pour l’oncopédiatrie. J’ai vécu le drame de mes petits patients, victimes innocentes du cancer. Avec la naissance de ma première fille, j’ai commencé à trembler à la vue de la souffrance des enfants.
Jusqu’au jour où un ange est passé près de moi ! Mon ange a revêtu la forme d’une petite fille de 11 ans, éprouvée par de longues années de traitements variés, de manipulations, d’injections et de tous les désagréments causés par les chimiothérapies et radiothérapies. Mais je n’ai jamais vu mon petit ange flancher. Je l’ai vu pleurer souvent ; j’ai vu aussi la peur dans ses petits yeux ; mais, c’est humain !
Un jour, arrivé à l’hôpital très tôt, j’ai trouvé mon ange toute seule dans sa chambre. Je lui demandai où était sa mère. Encore aujourd’hui, je ne parviens à raconter la réponse qu’elle m’a donnée sans éprouver une émotion profonde.
– Tu sais, me dit-elle, ma mère quitte parfois la chambre pour pleurer en cachette dans les couloirs… Quand je vais mourir, elle aura du chagrin, de la nostalgie. Mais je n’ai pas peur de mourir. Je ne suis pas née pour cette vie !
– Et la mort, qu’est-ce que c’est pour toi, trésor ?
– Tu sais, quand nous sommes petits, parfois nous allons dormir dans le lit de nos parents, et le lendemain nous nous retrouvons dans notre propre lit, pas vrai ? (Je me suis souvenu de mes filles, âgées à l’époque de 6 et 2 ans, avec elles je faisais exactement la même chose.) C’est pareil. Un jour, je dormirai et mon Père va venir me prendre. Je me réveillerai dans sa Maison, dans ma vraie vie !
La nostalgie, c’est l’amour qui reste
Je suis resté abasourdi, je ne savais pas quoi dire. Bouleversé par la maturité précoce – forgée par la souffrance –, la vision et la spiritualité de cette petite fille.
– Et ma mère aura beaucoup de chagrin, de nostalgie, reprit-elle.
Bouleversé, retenant mes larmes, j’ai demandé :
– Et que signifie pour toi la nostalgie, trésor ?
– La nostalgie, c’est l’amour qui reste !
Aujourd’hui, à 53 ans, je défie quiconque de donner une meilleure définition du mot nostalgie : c’est l’amour qui reste !
Mon petit ange s’en est allé, voici de nombreuses années. Mais elle m’a laissé une grande leçon qui a contribué à améliorer ma vie, à essayer d’être plus humain et attentionné avec mes patients, à repenser mes valeurs. La nuit venue, si le ciel est clair et que je vois une étoile, je l’appelle « mon ange », qui brille et resplendit dans le ciel. J’imagine qu’elle est une étoile fulgurante dans sa nouvelle et éternelle maison.
Merci petit ange, pour la belle vie que tu as eu, pour les leçons enseignées, pour l’aide apportée. Quelle bonne chose que la nostalgie existe ! L’amour qui est resté est éternel.
Partage en cette fête de la Résurrection
HUBERT HUBERT de Arromanches a écrit le 11 février 2018:
Bonjour à tous
Mon ange Kevin qui aura 25 ans le 30 mars 2018 nous a quitté depuis le 11 juin 2017.
C est compliqué dans ma tête.... malgré un mari aimant et mes 2 autres enfants Alexandre 22 ans qui était son meilleur ami et Marine 15 ans. On gère chacun sa peine de notre côté..... Quand tu te lèves à 5h du matin pour aller au taf et que ca sonne chez toi et qu' on te dit gendarmerie nationale avec monsieur le maire. Comme mes deux gars ne sont plus à la maison pour des raisons professionnelles tu veux juste savoir lequel des deux te quitte!!!! Ensuite c est le noir complet........la douleur est tellement inexplicable que tu ne sais pas comment tu fais pour encore respirer.............
On prend les jours un par un. Ma famille mes amis et mes collègues m'ont pour ma part soulevée.... Ils ne lâchent rien et moi je me bats tous les jours pour eux.
Mon ange ma bataille intérieure voilà ma vie actuellement.....
Debruyn Debruyn de liège a écrit le 24 janvier 2018:
Bonjour,
Je suis maman de deux magnifiques filles, Wendy 23 ans et Léna 13 ans.
Wendy est partie rejoindre les anges à l'âge de 21 ans dans des circonstances plus que tragiques pour moi, je suis effondrée, anéantie, perdue.
J'avais envie de la décrire et de raconter son histoire alors voici le testament que j'ai écrit pour elle:

Je m’appelle Wendy, j’ai 23 ans, je suis née le 20 octobre 1994 et malheureusement décédée le 09 juillet 2016 à l’âge de 21 ans.

Ceci est mon testament et comme vous pouvez le comprendre il est écrit par maman.

Qui pourrait mieux me décrire, elle m’a donnée la vie et a été à mes côtés à chaque instant.

Comment me décrire ? Je ne vais pas vous dire que je suis parfaite, mais qui peut se vanter de l’être, je suis une jeune fille pleine de vie, avec des ambitions, j’ai pas mal d’humour, j’aime faire la fête, le shopping, j’aime le sport, j’adore les animaux au point d’être devenue végétarienne.

Je suis très indépendante, à 18 ans j’ai demandé d’avoir mon propre appartement et maman a été d’accord donc je vis seule avec mon petit chien Molly.

Je suis des cours d’éducatrice, un métier qui me tient à cœur, j’aime être à l’écoute et rencontrer les personnes en difficultés afin d’apporter mon aide.

Je termine ma dernière année et j’ai déjà eu un entretien d’embauche chez AMO La Boussole, c’est un service agrée et subsidié par le ministère de la communauté française et suite à un entretien et un stage de quelques jours, j’ai la chance de pouvoir commencer à travailler en août 2016.

Suite à mon décès, voici les mots écrit par cette association :

« Wendy avait su nous convaincre de sa motivation, de son dynamisme, de son enthousiasme. Toutes ces qualités qui font d’un chercheur d’emploi, un candidat idéal. Notre équipe se réjouissait de l’accueillir et de passer à l’action. Le contexte de travail qui allait être le sien n’est pas le plus simple mais la confiance régnait de part et d’autre ».

C’est pas mal non !

J’ai énormément d’amis où j’ai pu voir à travers les yeux de maman leur tristesse après mon départ, ils sont tous venus me rendre une dernière visite, un dernier moment passé tous ensemble, il y a eu des larmes mais aussi des rires en se rappelant des bons souvenirs.
Voici quelques messages reçus de certain d’entre eux :

Audrey
Ma Wenwen tu es l'une des plus belles personnes que j'ai rencontré dans ma vie, tu as été une meilleure amie , une soeur, tu as tout fait pour m'aider, tu étais mon petit pilier qui me faisait sortir la tête de l'eau..Tu m'as hébergé chez toi quelques mois et dans un 3 pièces autant de temps on peut dire que l'on se connait par cœur. Et même de la haut tu m'as aidé à avoir une force de caractère mais à la fois je ne peux m’empêcher de pleurer encore et encore ta perte mais ce sont des larmes de colères aussi quand je vois ta vie qui se traçait petit à petit. Tu étais toujours de bonne humeur mais qu’est ce que tu pouvais râler aussi hihi . Notre rituel quand l'une partait l'autre allait à la fenêtre et criait pleins de fois "à tantôt" c'est cette dernière image de toi que j’ai en tête mais aussi une belle jeune fille qui aimait la vie tout simplement. J'ai tellement de choses à dire sur Wendy je m'y perds dans mes émotions. On se reverra c'est sûr.

Fany
Wendy tu resteras une des plus belles rencontres de ma vie, ta joie de vivre, ta simplicité, tes petites réflexions si drôles et bien à toi, ta gentillesse, ton sourire, ta bonne humeur, ton optimisme, ta fidélité... Bref, que des qualités merveilleuses à mon sens qui font de toi quelqu'un d’inoubliable. Tu me manques chaque jour, je pense à toi tous les jours mais je sais que tu es dans mon coeur et dans ma tête et que tu seras toujours mon petit rayon de soleil.

Mathilde
La première fois que j'ai rencontré Wendy je crois que je devais avoir 12-13 ans. C'était à un cours de théâtre qui se passait en Outremeuse, à Liège. Et je me souviens de la jeune fille pétillante et rigolote qu'elle était déjà. Nous nous sommes retrouvées à 18 ans et Wendy n'avait pas changé. C'était toujours cette fille pleine de peps, au caractère bien trempé et avec cette voix si particulière. Nous nous sommes revues plusieurs fois les années d'après et à chaque fois c'était un réel plaisir de la revoir, pour chanter sous le vent en karaoké ou tout simplement parler de nos vies en général. Ces dernières années nous nous étions reperdues de vue. Pourquoi est ce que je vous raconte tout ça, me direz vous? Tout simplement parce que je voulais juste vous dire qu’elle m'aura touché à jamais. Même si nous n'étions pas amies proches, je me souviendrai toujours d'elle, parce qu'elle était unique. Quand je me souviens d'elle, je me souviens de son rire. Et je pense que je voudrai le garder toujours à l'oreille. Wendy était une fille géniale et je n'ai pas eu l'occasion de lui dire à quel point je le pensais vraiment. Alors je me permet de vous le dire à vous.

Sarah
Une cousine en or et une personne adorable une personne de confiance et une amie extraordinaire on ne t'oubliera jamais

Céline
Nous avons perdu tragiquement une personne qui comptait énormément pour nous, pour ma part Wendy était mon amie ! Quelques années à se côtoyer, à danser, discuter, festoyer, faire des festivals, à se faire confiance, à se confier, à faire des tas de chose que des amies font entres elles. Wendy est une jeune femme qui prend soin d'elle comme elle prend soin des autres, toujours la pour les bons comme les mauvais moments ! Cette triste histoire m'a appris que l'on est riche que de ses amies, elle est à présent un ange qui veille sur toutes les personnes qu'elle a côtoyé. Elle fait partie des étoiles, elle est à jamais gravé en moi.
On t'aime Wendy.

Ma petite sœur Léna
Wendy, tu étais sans doute la meilleure sœur au monde qu’on rêve d’avoir, quand j’étais avec toi, c’est comme ci j’étais sur un petit nuage avec ton humour à tomber par terre, j’ai tellement de chose à raconter sur toi mais je vais juste te dire que je t’aime.

Voilà, autant de mots qui me vont droit au cœur.

Avant de commencer ma nouvelle vie professionnelle, je suis partie en vacances avec ma famille, maman, Calin et ma petite sœur Léna.

Le jour de notre retour, le 09 juillet, j’ai décidé de faire un dernier jogging, c’est là que ma vie a basculé, j’ai fait la rencontre d’un jeune homme, il s’appelle Mathieu, il a le même âge que moi, je ne le connais pas, il ne me connait pas, nous ne nous sommes jamais rencontrés avant et pourtant il a pris ma vie et pour moi commence une autre aventure car je suis partie rejoindre les anges.

J’aurais aimé être là pour vous raconter mon histoire mais le destin en a décidé autrement.

Je ne laisse pas derrière moi des choses de grande valeur, non, je laisse beaucoup plus, l’amour, la bonne humeur, la joie de vivre et l’amitié sincère que j’ai su donner aux autres.

Wendy
Barnaba Barnaba de Fléron a écrit le 23 décembre 2017:
A l'approche de Noël, le manque est encore plus présent, mon fils Luca me manque tellement, je fais des efforts pour passer les fêtes du mieux que je peux d'autant plus que mon fils adorait Noël, c'est difficile car c'est toujours les mêmes images qui reviennent dans ma tête, Luca est décédé le 5 Février 2010 d'une Méningococcémie (dérivé de la méningite).
Véronique Véronique de Lessines a écrit le 9 décembre 2017:
Ce 20 juin 2017, Gabriel, 12 ans, est mort accidentellement.
Un bêtise d'enfant qui a tourné au drame.
J'ai "bien" géré.
Sa soeur de 15 ans s'est effondrée en octobre.
Sa soeur de 19 ans vient de s'effondrer.
Mon compagnon est médiqué ++
Je suis seule à gérer encore une famille qui compte encore 2 petits.
Je ne sais pas combien de temps je peux venir.
Noël approche et mon bébé, mon Gabriel, me manque tant.
annie annie de villemandeur a écrit le 9 décembre 2017:
Depuis le décès de Jérémy, il y a 3 ans et demi, je suis adhérente à un groupe de paroles qui m'a beaucoup aidé. C'est véritablement le seul lieu où je suis comprise, où je peux parler de mon enfant sans appréhension, et où ma détresse est accueillie pleinement. Je donne l'adresse de la maison mère de l'association : Jonathan Pierres Vivantes, 0142963651. Avec tout mon soutien de pauvre maman désenfantée.
magali magali de marcinelle a écrit le 3 décembre 2017:
Il y a 2 ans mon fils s'est suicidé et aujourd'hui, je réalise seulement, je suis désemparée vidée , je ne savais pas que cela pouvait m'arriver un jour et pourtant. ... Oui je suis une maman désenfantée, c'est difficile, car les autres ne comprennent pas ce que je vis au quotidien. Je ne suis plus la même et j'ai besoin d'en parler avec d'autres parents, chaque jour est un combat pour survivre, je pense à lui à chaque instants, je fais semblant de rire d'être heureuse, mais on fond de moi tout est cassé, ce sont les pourquoi qui sont difficiles à gérer.
Il me manque terriblement.
Marie-France Pichette Marie-France Pichette de Saint-Georges de Beauce a écrit le 25 novembre 2017:
Bonjour mon ange Fédéric,
Maman t’aime très fort. Merci de m’avoir libéré de ton père et ton Grand-père. En apparaissant dans ma vie, tu m’as permis d’ouvrir les yeux sur une dure réalité. Merci d’avoir permis à ta Grand-Mère maternelle et ta future marraine de me sauver la vie. De me libérer de 5 ans d’emprise malsaine. J’aurais aimé t’offrir une belle vie pleine d’amour, mon petit trisomique 21. Tu aurais été le plus beau des petits hommes, j’en suis certaine. Mais la vie en a décidé autrement. J’aurais aimé te voir et te donner plein de câlins. J’ai hâte de pouvoir te rejoindre pour m’occuper de toi mon cœur. En ce moment, je dois m’armer de patience pour ne pas faire en sorte que tu sois mort pour rien. Je te promets de faire de mon mieux pour me refaire une vie et avoir confiance à un autre homme. Je vais toujours me rappeler que tu as été conçu à ma fête et que tu es mon plus beau cadeau. J’ai des photos de tes échographies et de tes mini petits pieds que je garde précieusement chers mes parents avec tes pantoufles que je t’avais tricotées. Tu étais plein de vie dans mon ventre, tu as même fait une grimace avec ta main et ton nez. J’espère que tu avais mon caractère et non le caractère de ton père. Je sais que je t’ai dit plusieurs fois dans ma tête, que je t’aimais. J’aurais aimé prendre soin de toi et te donner plein de câlins, mon petit ange adorer. Mini-Frédérix
de ta Maman qui t’aime fort.
Marie-France Pichette
gauchard gauchard de melun a écrit le 21 novembre 2017:
Bonjour
J'ai une amie qui a perdu son fils unique en 2003 et elle souhaite se rendre à un groupe de paroles dans le secteur du 77 entre la ville de Melun et Nemours.
Connaissez vous un lieu ou elle puisse partager avec un groupe ayant connu la même épreuve? Mon amie est très maladroite avec internet, c'est pour cette raison que je fait cette recherche pour elle.
Merci à vous.
Véronique.
descamps descamps de Houdeng-Aimeries a écrit le 30 septembre 2017:
Bonjour, je suis une maman qui pleure son fils depuis 4 ans.
On se sent si seul devant notre deuil, lors de réunions de parents en deuil j'aurais cru qu'ils auraient des liens, permettant de lier des liens entre mamans, hélas vu qu’après nos réunions, on sort indifférentes.
J'ai reçu que quelques infos durant les 4 réunions ou j'ai préféré continuer mon deuil seule, isolation de soi disant amis qu on saoule, soit, maintenant me referme sur moi et vit ma douleur en silence.
Des gens montrent de indifférence s'ils ne l'ont pas vécu.
Je t'aime mon ange, tu me manques horriblement depuis 24 septembre 2013, inconsolable.
Annie PIN Annie PIN de VILLEMANDEUR a écrit le 22 septembre 2017:
Jérémy, tu aurais eu 35 ans le 14 septembre et tu es parti depuis 3 ans. Depuis, je te pleure tous les jours, le matin au réveil c'est à toi que je pense, la journée est jalonnée d'émotions vers toi et le soir je m'endors avec ton joli visage. Non, une maman ne se remet jamais de la mort de son enfant. Je soutiens les parents qui vivent le même drame. Je t'aime tant Jérémy.
MAZUY MAZUY de Belleville sur saone a écrit le 7 septembre 2017:
Bonjour,
Voilà 6 ans que j'ai perdu Alexandre.
Dans un accident de moto.
On ne sait pas pourquoi, comment.
Mon fils, mon Amour.
Vivre ? Depuis ton départ je survis.
Je ne vois plus les gens comme avant. Mes préoccupations ont changé. Mes priorités ont changé, ma perception des gens a changé.
Je cherche un vrai regard, une flamme dans les yeux des personnes qui me parlent. Des phrases vraies, des sentiments vrais.
Pas de phrases toutes faites dont on m'abreuve, la pauvre!
Il n'y a plus de repas de famille, d'anniversaire, de Noël sans toi.
Je ne peux plus faire de projet, profiter d'un moment, tu n'es plus là pour partager . Tu me manques terriblement.
Je t'aime Alexandre, je te l'ai tellement dit, de ton vivant. Heureusement.
Je t'aime, encore, et TOUJOURS MON FILS.
Dethier muriel maman de Michael Dethier muriel maman de Michael de Marseille a écrit le 26 août 2017:
Mon fils, mon ange, mon Loulou tu nous as quitté en juillet 2016 à 9 ans 1/2, suite à ton cancer . Tu étais si vivant, si pleins de vie, de joie, curieux, vif, tu voulais apprendre pleins de choses, autant dans la musique , le sport, les activités artistiques, tout te plaisait, tu aimais jouer, tu avais de l'humour très jeune, tu savais ce que tu voulais, tu étais très mur, très réfléchi, tu remplissait tout l'espace, la famille t'aimait t'aime et t aimera à jamais . Du jour au lendemain, ce vide de ne plus t'avoir à mes côtés, de ne plus t'entendre, de ne plus pouvoir te dire je t'aime mon Loulou de vive voix, tous ces moments de complicité, j'ai tellement appris en devenant ta maman, je t'ai aimé tout de site qu en j'ai su que je te portais dans mon ventre, j'ai voulu de cette aventure sans savoir ce qui allait t arriver malheureusement, je n'ai pas pu te protéger de cette maladie. J'ai échoué j'ai tellement mal de ne plus t'avoir avec moi , oui j'ai m'en veux et en même temps je me relève malgré tout l'instinct de vie est la . Tous les jours sont différents, je suis forte et faible à la fois, j'avance mais je me demande parfois comment j y arrive car je n'ai plus parfois l envie d'avancer, de vivre sans toi , mon fils, et après je redémarre. Et ainsi de suite j'avance, sur ce chemin vide de toi , mais je me dis que tu es en repos, je pense à tout cet amour partagé, je te parle ou que tu sois, il y aurait tellement à dire, mais le plus important c'est que je t'aime mon fils je t'aime tellement, j'apprends à vivre sans toi, tous les jours, j'apprends sur moi , sur l'être humain que je suis que nous sommes capable de se relever même dans les pires circonstances, et la j'ai vécu le pire moment de ma vie, celui de t'avoir perdu à tout jamais , alors j'apprends oui je me répète je sais mais j'apprends à avancer, à mettre un pied devant l'autre pour moi pour toi mon Loulou, le regard des autres m'importe peu, je ne veux pas m'arrêter sur le regard. La méchanceté, des autres, l'indifférence, des autres, si je dois en tirer de quelque chose de tout cela.je t'aime mon fils
Ta maman
Anne-Sophie Anne-Sophie de flavignac a écrit le 26 juin 2017:
Je m'appelle Anne-Sophie j'ai 42 ans, mon fils Benjamin est décédé le 24 mai d'un cancer rare, les 8 séances de chimiothérapie finies, nous attendions avec impatience qu'il reprenne du poil de la bête mais le lymphome s'est réinstallé encore plus agressif et notre Benjamin est parti, je n'ai pas eu le temps de lui dire au revoir ! Il est mort avec des inconnus ! J'ai du choisir le cercueil de mon bébé. Sa petite soeur de 22 mois ne connaitra son frère que par des photos. Tu me manques tellement mon bébé, je vais porter jusqu’à la fin de ma vie ma douleur.
Non le temps ni fera rien.
tu seras toujours dans mon cœur.
Quintin Quintin de Liège a écrit le 25 juin 2017:
Ma fille, Laure, est décédée ce 2 avril après 15 mois de bataille contre le cancer. Je ne parviens pas à surmonter ma douleur. Quand elle s'en est allée, une partie de moi est morte. J'essaye de survivre pour mon autre fille. la douleur me frappe comme une lame de fond qui me déchire et me fait plier de douleur.
van dorpe van dorpe de roux a écrit le 10 avril 2017:
Je me présente je m'appelle Stéphanie j'ai perdu mes fils un en juin 2015 et le deuxieme le 24mars 2017. C'est la première fois que je vient sur un site comme ceci , j'ai un peu dure a géré j'ai tellement mal de leur absence , je voudrais arreter le temps ceux qui es impossible. j'aime tellement mes anges et sa fais un vide immense et j'ai perdu une partie de mon cœur