Voici, tirés de la lettre des Amis compatissants du Canada, quelques uns des souhaits de parents endeuillés.
- J'aimerais que vous n'ayez pas de réserve à prononcer le nom de notre enfant mort, à nous parler de lui? Il a vécu, il est important pour nous, nous avons besoin d'entendre son nom et de parler de lui.
- Si nous sommes émus, que des larmes nous inondent le visage quand vous évoquez son souvenir, soyez sûr que ce n'est pas parce que vous nous avez blessé. C4est sa mort qui nous fait pleurer, elle nous manque.
- N'essayez pas d'oublier notre enfant, d'en effacer le souvenir chez vous. Pour nous, ce serait le faire mourir une deuxième fois.
- Etre un parent en deuil n'est pas contagieux, ne vous éloignez pas de nous.
- Nous aimerions que vous sachiez que la perte d'un enfant est différente de toutes les autres pertes, c'est la pire des tragédies. Ne la comparez pas à la perte d'un parent, d'un conjoint ou d'un animal.
- Ne comptez pas que dans un an nous serons guéris. Nous apprendrons à survivre à sa mort et à revivre malgré ou avec son absence.
- Nous aurons des « hauts » et des « bas ». Ne croyez pas trop vite que notre deuil est fini ou au contraire que nous avons besoin de soins psychiatriques.
- Nous espérons que vous admettrez nos réactions physiques dans le deuil. Peut-être allons-nous prendre ou perdre du poids, dormir comme une marmotte ou devenir insomniaque. Le deuil rend vulnérable, sujet aux maladies et aux accidents.
- Sachez aussi que tout ce que nous faisons et que vous trouvez un peu fou est en fait normal pendant un deuil. La dépression, la colère, la culpabilité, la frustration, le désespoir et la remise en questions des croyances et des valeurs fondamentales sont les étapes du deuil d?enfant. Essayez de nous accepter dans l'état où nous sommes momentanément, sans vous froisser.
- Nous aimerions que vous compreniez que le deuil transforme une personne. Nous ne sommes plus ceux que nous étions avant la mort de notre enfant et nous ne le serons plus jamais ! Nous devenons de nouvelles personnes avec de nouvelles valeurs, de nouveaux rêves, de nouvelles aspirations et de nouvelles croyances.
- Le jour de l'anniversaire de notre enfant et celui de son décès sont très difficile à vivre pour nous, de même que les autres fêtes et les vacances. Nous aimerions qu'en ces occasions vous puisiez nous dire que vous pensez aussi à notre enfant.
- J'aimerais que vous n'ayez pas de réserve à prononcer le nom de notre enfant mort, à nous parler de lui? Il a vécu, il est important pour nous, nous avons besoin d'entendre son nom et de parler de lui.
- Si nous sommes émus, que des larmes nous inondent le visage quand vous évoquez son souvenir, soyez sûr que ce n'est pas parce que vous nous avez blessé. C4est sa mort qui nous fait pleurer, elle nous manque.
- N'essayez pas d'oublier notre enfant, d'en effacer le souvenir chez vous. Pour nous, ce serait le faire mourir une deuxième fois.
- Etre un parent en deuil n'est pas contagieux, ne vous éloignez pas de nous.
- Nous aimerions que vous sachiez que la perte d'un enfant est différente de toutes les autres pertes, c'est la pire des tragédies. Ne la comparez pas à la perte d'un parent, d'un conjoint ou d'un animal.
- Ne comptez pas que dans un an nous serons guéris. Nous apprendrons à survivre à sa mort et à revivre malgré ou avec son absence.
- Nous aurons des « hauts » et des « bas ». Ne croyez pas trop vite que notre deuil est fini ou au contraire que nous avons besoin de soins psychiatriques.
- Nous espérons que vous admettrez nos réactions physiques dans le deuil. Peut-être allons-nous prendre ou perdre du poids, dormir comme une marmotte ou devenir insomniaque. Le deuil rend vulnérable, sujet aux maladies et aux accidents.
- Sachez aussi que tout ce que nous faisons et que vous trouvez un peu fou est en fait normal pendant un deuil. La dépression, la colère, la culpabilité, la frustration, le désespoir et la remise en questions des croyances et des valeurs fondamentales sont les étapes du deuil d?enfant. Essayez de nous accepter dans l'état où nous sommes momentanément, sans vous froisser.
- Nous aimerions que vous compreniez que le deuil transforme une personne. Nous ne sommes plus ceux que nous étions avant la mort de notre enfant et nous ne le serons plus jamais ! Nous devenons de nouvelles personnes avec de nouvelles valeurs, de nouveaux rêves, de nouvelles aspirations et de nouvelles croyances.
- Le jour de l'anniversaire de notre enfant et celui de son décès sont très difficile à vivre pour nous, de même que les autres fêtes et les vacances. Nous aimerions qu'en ces occasions vous puisiez nous dire que vous pensez aussi à notre enfant.
